Navet Killer

En général, l’été au ciné, on a toujours la chance de voir sortir un florilège des pires navets de l’année, n’en déplaise à celles et ceux qui restent pour trimer… Heureusement, de manière tout-à-fait exceptionnelle, je ne serai pas là pour assister au démarrage des projections de Lesbian Vampire Killers – si tant est que des salles le distribuent… Je plains sincèrement celles et ceux qui seront présent-e-s à ce jeu de massacre.

Je m’abstiendrai également d’évoquer le pitch ô combien désespérant et déprimant : « [ils] profitent de leurs vacances (…), quand ils se retrouvent coincés dans un (…) village (…), où règne une terrible malédiction qui touche les femmes. Celles-ci se transforment (…) en vampires et rejoignent une secte de Vampires Lesbiennes [vu la tête des mâles en question, on comprend pas qu'elles n'aient pas été contaminées avant]. [Ils] sont appelés à la rescousse par les hommes du village… » J’aurais même explicité le sous-entendu, en rajoutant : “pour les sauver du terrible mal qui les ronge et les soustrait de façon inadmissible à leurs obligations conjugales.”

Cependant, il serait dommage de ne pas signaler que l’une des actrices principales a joué dans DoomsDay et the Descent, des chefs d’œuvre du genre ! Accrochez-vous (à vos tongs), ça va saigner dans les salles obscures en juillet ! Dans le registre des films d’horreur, après Poltergay…

- une autre critique

Une réponse vers «Navet Killer»

  1. Anaïs Oddou dit :

    Ils ne savent plus quoi inventer…

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