Bercy zapped my night

26 octobre 2009

Côté coulisses…


Sharp Tree

14 octobre 2009

Certains diront que ce concert de Porcupine Tree était trop studio, léché, millimétré, sans aucune part d’improvisation. Je leur répondrai que certes, ils n’ont pas tort. Mais au vu du résultat, il y a de quoi encourager ce parti pris épuré sans pogo/slam ni sueur. Et franchement, rien à voir avec l’âge du public (30-40 ans).

De toute façon, les vidéos de folie balancées sur l’écran géant ont achevé de globalement plonger la salle dans un genre d’atmosphère nostalgiconirique. Il faut dire que les images étaient à des lieues de ce qu’on a l’habitude d’ingurgiter. Superpositions de visuels en mouvement retravaillés. De quoi rendre n’importe quel vidéocaste adepte de la HD. Ceci accolé aux incroyables morceaux de 10 minutes débutant par de prodigieuses intros et se terminant par de splendides finaux.

Art. Du très grand, à n’en pas douter. Et pourtant, je connaissais qu’à peine le groupe avant d’entrer à l’Olympia et j’apprécie le métal où tout le monde saute partout. Mais là, c’est différent, sûrement largement inspiré par l’époque new-wave des 80’s et ses synthés… Ça ne ressemble à rien de connu/stéréotypé/formaté, je crois que c’est pour ça que j’ai complètement accroché. Et faut avoir un sacré culot pour imposer un concert de 2h entrecoupé d’un entracte de 10 vraies minutes !


Sad story

9 octobre 2009

Lorsqu’on lit les noms de Spleen/Hugh Coltman/Yael Naim/David Donatien/Cécile Cassel/Sara Forestier à l’affiche d’une performance vocale mise en scène et conçue pour un festival original et créatif, lors d’une soirée estampillée “Factory”, on s’attend au meilleur (voire on a tendance à idéaliser). Surtout lorsqu’au préalable, la salle de la Cigale a été chauffée par DJ RKK (senior mais…dynamix !) et Mocky (une bande de trublions jazziquement excentrico-acoustiques).

Ça commence plutôt bien avec Spleen, Sara Forestier et Hugh Coltman (qu’Elle identifie immédiatement a contrario de mí). Sauf que l’histoire d’amour initiale a tôt fait de tourner au mélodrame tragico-greco-romain, sombrant même assez vite dans la folie junko-psychotique (je sais, à assembler les adjectifs comme je fais, j’aurais dû prendre l’option allemand pour assouvir mes pulsions, plutôt que de saouler les lecteurs/trices). Et au lieu d’assister à un spectacle musical moderne, on dérape dérive rapidement vers un assemblage de tableaux de longueur et qualité inégales, souvent extrêmement bavards (au détriment du chant), grandiloquents, caricaturaux, hyper-théâtraux, et j’en passe… Dans l’absolu, il aurait fallu garder uniquement le début et la fin (où Yael fait – enfin – une ultra-short apparition).

Par conséquent, dans une salle surchauffée (where is ze clim’ ?) plongée dans le noir, seulement 2 solutions s’offrent à vous pour combattre les effets redoutables du soporifisme : ou bien plonger – comme certains protagonistes justement allongés sur scène – dans un état second, ou bien quitter précipitamment/précocement les lieux (comme un grand nombre de spectateurs se résoudra à faire).


Parade électrique

21 septembre 2009

Samedi dernier, c’était la journée de la gueule de bois exceptionnellement diurne. Bref, on pouvait se bourrer la gueule non-stop en plein jour, sans se cacher honteusement. Pour l’aspect engagé type “revendication politique”, il fallait à la rigueur passer il y a 10 (premières éditions parisiennes). Aujourd’hui, c’est un carnaval bon enfant de chars diffusant de l’électrommerciale à l’amplitude décibelique élevée et de minots, même pas nés lors de la première loveparade berlinoise, expérimentant leur première cuite.

Sinon, visuellement, c’est un joli festival de couleurs qui se termine systématiquement à Bastille et irrémédiablement dans le sang, les coups et les cris.


FM Air

16 septembre 2009

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Il y a des jours avec et des jours sans. Et visiblement, pour Mylène, vendredi soir, c’était niet. La hantise de louper le défi du stade se lisait sur son visage. En plus d’être clairement paralysée par la peur, elle nous est apparue livide et crevée (encore plus que d’habitude). Il faut croire que le lendemain, en gagnant en maturité (+ 1 an), l’exercice est devenu subitement plus aisé…

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Je précise (pour éviter de me faire taper dessus par ses adôôôrateurs) que j’ai été assister à ce premier concert au stade de France simplement par curiosité (eh oui, sorry, ça fait 13 ans que j’ai décroché du statut de pure addict, 13 années que j’ai quitté l’adolescence et son mal-être inhérent pour des horizons plus paisibles…) et par goût de la comparaison (histoire d’observer l’évolution depuis le Bercy 2006). Forcément, mon état d’esprit est à 10 000 lieux de celui des fans qui attendent fébrilement ce live depuis 2 x 365 jours et qui, pour la plupart, considère Mylène moins comme une artiste (avec ses qualités et ses défauts) que comme une déesse plus-que-parfaite. Forcément, dans ces conditions d’attente, ils ont eu toutes les raisons du monde d’avoir été  subjugués ce soir…et peuvent stopper la lecture de mon post à cet endroit précis.

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Le parcours pour arriver jusqu’au stade est quasi-initiatique. D’autant plus quand on vient en bus et que la moitié des arrêts ont été tronqués pour satisfaire aux ordres des services de sécurité de la production et du stade. Assez rapidement, je me retrouve avalée par une horde de pèlerins, poursuivant unanimement un seul et même but. Une des étapes incontournables est le stand merchandising, en pleine ville et situé à plusieurs centaines de mètres du stade. Mais rassurez-vous, c’est loin d’être le seul. Un peu comme cette queue infinie composée de centaines de gens (désenchantées ou victimes de la crise ?), cherchant désespérément à revendre des places et allant parfois jusqu’à les brader ou les donner…

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Après avoir slalomé entre les files d’attente et marché longuement de porte en porte jusqu’à la U pour retrouver les bénés Solsid, le challenge consiste à convaincre le service de sécurité que même si les passes que la prod’ ne parviennent  définitivement pas à passer l’épreuve du contrôle-douchette, nos quelques centaines de rubans ne sont pas vraiment destinés à faire jolis. Enfin, quelqu’une de sensée finit par comprendre que les badges ont sûrement été validés par erreur pour…demain !

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Après avoir perdu du temps inutilement, nous nous répartissons les pin’s/paniers/bananes entre nous et adoptons  chacun-e une porte d’accès (autant que les lettres de l’alphabet !). À peine le temps de reprendre son souffle que déjà l’ouverture du stade retentit, juste le temps d’esquiver les 1ères météorites et catapultes fanatiques. Ma coin est maudit : non seulement j’ai le soleil en plein face et, une fois celui-ci couché, c’est une violente bise froide qui vient me tenir compagnie… Et interdiction d’aller vendre dans les tribunes ou dans la fosse, snif. En guise de casse-dalle, le tiers de demi baguette mixte proposée à l’un des 60 points de restauration (sponsorisés par Coca), pour la modique somme de…5€ (!). Re-snif. Heureusement, devant mes yeux, c’est un carnaval visuel d’admirateurs/trices qui ont sorti le grand jeu !

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Quatre heures plus tard, sur des sons percussionnistes du groupe assurant la 1ère partie, proche de celui de Stomp (edit : la compagnie brésilienne Balé de Rua), nous comptabilisons vaillamment, à la faible lueur de la bougie, les millions de centimes de la vente de ce soir. Nous ignorons encore si notre badge nous permettra de pénétrer dans l’antre du sport. Mais la trop grande pression engendrée par l’intro grondante post-sextonik pré-paradinanimé fait craquer l’une des fans présente parmi nous et qui s’enfuit à grandes enjambées assister au concert. 1/4 d’heure plus tard, nous terminons enfin les opérations arithmétiques. Le temps de squatter près des tribunes, faire un aller-retour aux chiottes, descendre jusqu’à la fosse seulement aux 3/4 pleine (puisque finalement nous y sommes autorisés), l’organe vocal de l’ange roux mystérieux invisible n’a ps encore retenti. S’agit-il d’une berceuse boutonnesquement soporifique ? Ah, la dame apparaît ! Non sans faillir choir, j’apprendrai – quelques instants plus tard – de la bouche de Tati. Eh oui, l’alcool/la coke, c’est mal.

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Complètement invisible sur scène à l’œil nu, nous suivons les “tableaux” sur les écrans géants (dont un placé au fond, sûrement pour les fans coincés tout devant) et jouons les anti-fans à fond, au péril de notre vie. Paris les plus fous sur la couleur de ses robes, danses éperdues, remarques constructives sur les chorés et costumes (au léger goût de déjà-vu) + le décor (ô combien minimaliste) + l’absence de zicos + la durée d’absence prolongée entre chaque track, + la setlist peu innovante, etc etc. Important à signaler aux âmes sensibles, ce concert est “anatomique” : Mylène a kiffé l’expo de cadavres “our body” et porte – en chair et en os – des costumes sur ce thème. Idem, le défilé de squelettes et crânes charmants, notamment sur l’hymne “c’est laid/c’est dans l’air”.

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On pourrait aussi évoquer la coupure son au milieu de “sans contrefaçon” (oups le disque a sauté ; oups, un technicien est viré) où la miss a dû dénicher un micro qui “marchait” (pour de vrai, puisque la voix pré-enregistrée s’est éteinte avec le fond sonore). Remboursé ? Non, Mymy s’est excusée (euh, pour le bug ou le playback ?) auprès du public qui s’était temporairement substitué à elle, vocalement parlant : l’honneur est sauf ! Autre trouvaille de l’acoustique “reverb” du stade : quand MF vient chanter (et accessoirement épancher quelques larmes) sur la scène centrale, aux côtés du grand Yvan Cassar : à défaut d’être plus visible qu’un petit pois, elle en devient cependant moins audible (à cause du décalage sonore créé par l’écho). Apparemment, les gens placés au fond ont encore moins compris les paroles que d’habitude. Comme dirait Jeunet, du “galimatia” ! Heureusement, en guise de compensation, il y avait le rideau horizontal de lasers verts pour s’en mettre plein les mirettes et repartir aveugle. Bluffant, on ne sent pas la douleur !

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Mémorable et totalement inattendue : la fessée au Q de son danseur (à la fin de “pourvu qu’elles soient douces”). Et la choré façon “air guitar”, sur XXL je crois : il fallait oser ! Il y a enfin tous ces moments inoubliables où elle s’adresse aux spectateurs attendris en hurlant dans son micro (déjà amplifié au préalable, mais elle est visiblement pas briefée sur le sujet). Et puis, le final : le rappel à moitié loupé sur “désenchanté”, généreusement chanté “en live” mais donc “faux”. Oui, j’avoue : j’ai oublié mes bouchons d’oreilles ce soir et je le regrette terriblement ; pardonnez-moi… Vous tenez vraiment à savoir à quoi ressemble le final : imaginez comme un feu d’artifice où vous recevriez des tas de bouts de plastique (souvenirs ?), semblables à des adhésifs d’enveloppe, sur la gueule. Oui, je jure, c’est 100% authentique… Bon, ça passe pour cette fois, je le prends bien.

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Rassurez-vous, on a clairement bien déliré sur ce concert. Rien de tel pour se réchauffer face aux courants d’air glacés qui soufflaient dans le stade et mieux valait ça que de pleurer devant l’étendue du désastre. 20 ans après ses débuts, Mylène n’est-elle plus capable que de produire de shows formatés et prévisibles à la “Madonney” ? Dehors, à la sortie, quelques dizaines de courageux ont déjà planté leur tente Quechua pour assister au show de demain (qu’ils n’ont fait qu’ouïr, ce soir). L’envie me démange presque de leur souhaiter bon courage face à ce qui les attend…

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D’autres sons de cloches :


The Gouine Motor Becane Attitude

28 août 2009

Je déteste me conformer aux modèles imposés, je n’ai jamais su me contenter de la normalité, je ne veux pas me résigner à une vie médiocre passée le cul vissé devant un écran. Alors, en attendant de révolutionner ma life et la société, j’essaye d’appliquer des patchs d’optimisation et des rustines mélioratives. Bref – trêve de préambule à la c*n dénué de sens – tout ça pour dire que je suis en recherche perpétuelle de LA solution pour faire rentrer toutes mes activités dans mon planning existentiel qui comporte seulement 24 heures (et encore, entre 1/3 et 1/6ème étant consacrés à pioncer). Bref, m’extraire de mauvaises habitudes héritées d’une époque startupienne antique (à savoir démarrer la journée de boulot à 10h et la finir à 20h ou plus >> conséquence : zéro vie privée et loisirs).

© Ivan Illich / Carfree

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Invisible de nouveau le 17 septembre…

24 août 2009

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July Back

13 août 2009

Alors, voilà, avant-hier, j’avais fait dans un post une tite récap’ de l’actu du mois dernier – que j’ai loupée et qui aurait pu intéresser les juillettistes comme moi – et puis, pouf, un beau bug a tout fait disparaître comme par magie quand j’ai appuyé sur “save draft” (en même temps, j’aurais dû me méfier un peu plus des 2 barres d’outils qui apparaissaient simultanément…). F*cking sh*t WordPress ! Donc…j’ai dû me mettre en boucle les mythologies “artiques” des eighties pour passer complètement ma dépression passagère. Après, je suis revenue à la raison et me suis dit que les sites de Yogga, Têtons et niqu’ellico (c’est pas que je me crois drôle ; c’est juste qu’on pas le droit de citer de marques, normalement…) sont pas trop mal conçus, alors je vous conseille d’aller y faire un tour pour rattraper votre retard d’actu LGBT.

Comme d’hab’, la moisson a été fructueuses, au-delà de toutes les espérances même : agressions en masse ET France, retraits de subvention, haine meurtière à Tel-Aviv (ouf, on a bien fait de s’exiler juste après la gaypride de Paris). C’est pas demain que nos combats deviendront ringards… Heureusement, quelques projets cinématographiques à venir parviennent à compenser par leur intérêt la grisaille, le sang et le cafard post-retour-de-vacs. Sinon, pour nous les gousses, je retiendrai 2 analyses & rétrospectives lesbiques : ça et ceci. Et évidemment, le spectacle filmo-porno-docu Queer X Show (liens bien : 1 | 2 | 3 | 4 | 5) que j’ai loupé du début à la fin, hélas.

Enfin, j’étais assez sceptique au départ quand j’ai lu les textes des scénarios gagnants mais leurs mise-en-scène et réalisation sont si souvent incroyablement réussies que je ne peux que souhaiter la diffusion quotidienne et à une heure de grande écoute de ces courts métrages à la télé (juste avec le film de début de soirée par exemple) et pas que sur Canal, svp !

Bonus : l’été, c’est fait pour s’amuser, alors on lève les bras bien haut, on tape dans les mains bien fort on suit les conseils de Sophie (Foleffet.com) et on va sur Wordle pour générer des nuages de tags customisables. Allez, c’est parti !

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Et quid de mon voyage camitinérant de 700 bornes en Espagne ? Pour l’instant, j’arrive pas à sortir une synthèse condensée, claire et dégager les moments forts que j’ai vécus. Me contente de légender tranquillementet au fur-et-à-mesure les quelques photos que j’ai prises. Pour le reste, c’est en friche, faudra encore attendre. Je sais juste que maintenant c’est plus pareil qu’avant. Pas une révélation ou un machin mystico-religieux. Juste peut-être plus de foi. En l’avenir, les autres et moi. Apprendre à faire confiance et savoir compter sur les autres, si besoin.  Réfléchir plus. Moins croire au hasard. Etre plus forte et sereine au quotidien. Sourire. Aller aller à la rencontre de l’Autre et pas attendre qu’il fasse le premier pas. Et puis, tu peux pas partager autant de temps sur une telle distance avec autant de pèlerin-e-s venu-e-s d’un peu partout sur cette p*tain de planète, qui se retrouvent à marcher, en pleine nature, dans le style le plus simple et le plus minimaliste, pour des tas de raisons différentes…sans que ça t’impacte un peu quelque part. Nan, c’est pas possible autrement.


SHirley SHow

13 août 2009

Hey les gens, je te présente Shirley, pas Shirley & Dino, Shirley Souagnon. Note-bien ce nom, mon grand. Tout un programme. Je t’explique :

« Fille black des années 198…, elle a connue la fin des vynils, SuperKiki et les bakstets à scratch..Entre culture musicale afro américaine et culture française.Shirley nous dépeint les travers de sa génération berçée entre deux rives.
Sans prétention, cette jeune femme aux allures Funky, vous transmet un pep’s d’enfer pendant une heure de show où elle danse, chute, met en scène des situations absurdes, avec plus de quinze personnages des vocalises “jazzy” totalement improvisées, des boutades, des galéjades, des claquettes et des pirouettes! Enfin presque…

Dans “Sketch-Up”, Shirley nous prouve que nous n’avons rien a envier aux américains si ce n’est l’anglais car “tu peux dire n’importe quoi en anglais, tu passeras jamais pour un con, I mean…you know, what I mean…”. Elle nous confie ses peurs, ses passions et délivre avec malice ses observations sur des phénomènes de société bien ancrés (les femmes et le Shopping “c’est le reflet de ce qu’est une vraie société de consommation”- les ONG dans la rue, “le seul métier où quand tu dis bonjour, on te répond non merci”… »

Energie, réflexions (im-)pertinentes sur notre société, mimiques (je kiffe ses grimaces), spontanéité, fraîcheur : fonce la voir à Pigalle ! (en +, à côté, y a un DélitMonop’ où tu payes 9€ pour faire la nique au McDo juste en face / te faire mater à travers la vitre quand tu bouffes / voir passer gratos des girls des teams barbieturixienne & mechezanglaisienne…que demande le peuple ?)

Liens :


Trans fight

20 juin 2009

Demain, nos zami-e-s lyonnais-e-s défileront à la gaypride sur le mot d’ordre : « Respectons la transidentité, refusons la transphobie. » (très proche du thème de l’idaho 2009)

Pour l’occas’, j’ai eu envie de ressortir cette petite vidéo aux arguments infaillibles, à propos de l’ineccaptibilité et l’inexcusabilité de la transphobie banalisée (qui se cachent souvent des phrases et attitudes soit-disant “maladroites” mais pleines de mépris en réalité) :

Lost in translation ? Go here !

Et nous, que ferons-nous ? Maybe that ou la fête de la zizik…

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