BBD @ BD

25 avril 2009

Il y a quelques années de ça, un don juan un tantinet optimiste m’avait filée des pass pour entrer aux Bains-Douches. Aujourd’hui est venu le moment de les utiliser :)

En effet, à l’occasion du déménagement de la Babydoll aux Bains-Douches et du lancement de Tetue.com (bien que déjà lancéE), mon rêve de gosse émerveillée se réalise nous y voilà. Enfin…ptêt pas en plein milieu de la semaine alors que j’aurais fait une presque-nuit blanche pour le concert de Zaza Fournier la veille :) J’avoue que la prog’ est ‘achement tentante (Cardini-Ma-Dactylo-Dragon Juliette) et qu’il vaut mieux que j’évite d’y penser.

Mais promis, on viendra très prochainement tester les nerfs de la physio et squatter les nouveaux lieux ! C’est fou (mais très bien) cette effervescence soudaine dans le nightclubbing lesbien. En tout cas, un big merci à l’équipe du Soir et son sens de l’accueil formidable (snif, dommage que je n’ai pas pu être présente à la dernière) : il s’en sera passé des choses là-bas !


VigilantEs la nuit

28 novembre 2008

Après les mauvaises, les bonnes…nouvelle, enfin !

Babydoll3

>>> Mais restons attentifs(-ves), éveillé(e)s et solidaires car la situation est loin d’être claire…

Babydoll4


Mobilisation contre la fermeture des endroits gays et lesbiens (autorisation de nuit)

14 novembre 2008

Déjà à la fête de la musique, certains bars n’avaient pas reçu d’autorisation préfectorale pour faire la fête dans la rue. Etrangement, bizarrement, étonnamment, il s’agissait de bars gays

« Comme de nombreux etablissements GAYS et LESBIENS de Paris nous sommes victimes d’une fermeture prefectorale concernant l’autorisation de nuit (au dela de 2h)>
Pour nous battre et montrer notre volonte de garder notre independance et sauver la nuit gay et lesbienne parisienne (deja si peu de lieux) nous ouvrirons ce soir de 21h30 a 2h du matin avec la meme programmation pour cette nuit speciale US et la meme ferveur a faire la fete tous ensemble.

NOUS AVONS BESOIN DE VOTRE SOUTIEN alors VENEZ NOMBREUSES ET NOMBREUX CE SOIR des 21h30.

Nous ferons circuler une petition pour soutenir LE SOIR et reunir un maximum de signatures pour montrer notre implication dans la sauvegarde des etablissements de nuit Gays et Lesbiens.

On compte sur vous toutes et tous,

A ce soir, et don’t forget NIGHT IS STILL BURNING!!!!

YEAHHHHHHHHHHHHHH

Lucio et Vanina »

* Un groupe dédié à cette mobilisation (concernant tous les lieux gays) sur Facebook


S0 GooD

29 septembre 2008

Comme un vendredi, les lieux de festivités se succèdent à un rythme effréné.
Come on DJ, balance ton mix du meilleur de la night !

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On se sert à 12 sur une table de la Cantine. Ambiance sonore et foule maximales. Lumière minimale après H23. Retrouvailles géantes avec toutes les pote-ssse-s pas revu-e-s depuis parfois avant the summer time (un bail, quoi).

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En sortant, je découvre au passage une étrange sculpture pas-laide-du-tout rue QuincampoiX. C’en serait presque émouvant, ces bustes.

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Quand la technique est fin prête, on rejoint nos choristes barbiues de l’Eurovision et bientôt de l’Olympia…pour Mister Sébastien Tellier (Sheliyah & Abigaël, pour celles et ceux qui n’auraient rien suivi) à la Babydoll. L’occasion d’éviter soigneusement gOdy et de discuter avec une “ancienne” qui a pratiqué de manière exhaustive les soirées lez parisiennes depuis 20 ans. Incroyable, mais la vie avant le Pulp n’était pas moins excitante !

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Sinon, les new tracks en live des 2 miss rendaient vocalement grave bien et c’est avec un plaisir croissant que je viens les écouter.

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Presque arrivées au Tango, on se pose au bar à l’ancienne juste-à-côté pour se réhydrater.
Pas de queue devant la boîte, on rejoint prestement Manyane et Titelle déjà à l’intérieur. On arrive au bon moment : juste l’un des shows parodiques (les paroles sont extra-tordantes) de Madonna. Enjoy !

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C’est bon, ça se mange sans faim. Même si j’avoue qu’à la fin, je sature un peu de la playlist exclusivement Pop’Ciccone.

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Encore de bons moments de délires à rajouter aux souvenirs nuitesques…

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Visionner le reste de l’album

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Open Mind & Education *PRIDE*

26 juin 2008

L’Inter-LGBT se veut pragmatique en
centrant cette année ses revendications sur la lutte contre
l’homophobie à l’école pour la 7èeme Marche des Fiertés LGBT du 28 juin
prochain.

L’Inter-LGBT tenait hier sa conférence de presse de présentation de la
Marche des Fiertés annuelle qui se déroulera cette année le samedi 28
juin à Paris à 14 heures. Le thème choisi par les associations est
l’éducation, et le mot d’ordre : " Pour une école sans AUCUNE
discrimination ! ".

Foin des mots d’ordre qui n’ont aucune chance de connaître une
issue favorable après les élections présidentielles et législatives qui
ont conforté la droite au pouvoir. " Nicolas Sarkozy a clairement dit
qu’il s’opposait au mariage et à l’adoption pour les couples
homosexuels, mais il a laissé des ouvertures sur la question des
discriminations ", a expliqué Alain Piriou, porte-parole de
l’Interassociative. " Plutôt de de s’arc-bouter sur les questions où
nous sommes en opposition avec la majorité, nous préférons ne pas
perdre de temps et travailler " sur les thèmes qui peuvent faire
consensus, a-t-il argumenté. L’Inter-LGBT se montre donc pragmatique en
centrant ses revendications du moment sur l’education, et plus
particulièrement la prévention et la lutte contre l’homophobie à
l’école.

Ce thème est un chantier de longue haleine pour l’Inter-LGBT qui a
tissé un partenariat patient et constructif avec la communauté
éducative, les syndicats enseignants en particulier, depuis plusieurs
années.

"Dans les affaires d’homophobie, une des caractéristiques est
d’avoir des agresseurs souvent très jeunes de 20 ans ou moins. Quelque
chose n’a pas été fait en matière de prévention des comportements
discriminatoires", a souligné Alain Piriou. Deuxièmement, "les jeunes
homosexuels se suicident 13 fois plus que les hétérosexuels et 32% des
homosexuels de moins de 20 ans ont fait une tentative de suicide", a
ajouté Philippe Castel, du principal syndicat enseignant, la FSU.

L’Inter-LGBT a souligné aussi son travail de concertation avec le
ministère de l’Education sur la question dont découle notamment la
récente circulaire de rentrée 2008 incitant à la prévention de
l’homophobie. " Nous ne demandons pas de loi mais des actions de
terrain ", a expliqué Alain Piriou.

La fédération LGBT entend rester vigilante afin que les engagements
du ministère de l’Education n’en restent pas à la déclaration
d’intention. L’Interassociative insiste sur la nécessité de formation
des personnels enseignants et parascolaires ainsi que d’outils
pédagogiques et d’interventions auprès des jeunes. Elle appelle à une
information par voie d’affichage ou de diffusion de brochures à leur
attention " dès la rentrée 2008 ". " Pour les collèges, tout reste à
faire ", souligne l’Inter-LGBT, qui note que les autorités privilégie
les lycées, " alors que la construction identitaire se fait au collège
".

Mais les incertitudes et les doutes ne se limitent pas à
l’Education. L’Inter met en cause le " dilettantisme " du ministère de
la Santé et de la Jeunesse où les annonces ne sont suivies d’aucune
mesure effective, en particulier dans le cadre du Plan Santé Jeunes
annoncé par Roslelyne Bachelot en février dernier.

La marche 2008 entend booster le travail entamé autant avec les
syndicats que du côté gouvernemental et porter plus haut encore les
revendications du mouvement gay pour une meilleur prise en compte de
l’homophobie dans les collèges et lycées notamment, mais aussi à
l’université.

Le sida ne sera pas absent des préoccupations de la marche
homosexuelle; trois minutes de silence seront observées à 16 h 30 lors
du défilé qui partira de Denfert-Rochereau à 14 heures pour se terminer
place de la Bastille en toute fin d’après-midi.

(e-llico)


Open Mind & Education *PRIDE*

26 juin 2008

L’Inter-LGBT se veut pragmatique en
centrant cette année ses revendications sur la lutte contre
l’homophobie à l’école pour la 7èeme Marche des Fiertés LGBT du 28 juin
prochain.

L’Inter-LGBT tenait hier sa conférence de presse de présentation de la
Marche des Fiertés annuelle qui se déroulera cette année le samedi 28
juin à Paris à 14 heures. Le thème choisi par les associations est
l’éducation, et le mot d’ordre : " Pour une école sans AUCUNE
discrimination ! ".

Foin des mots d’ordre qui n’ont aucune chance de connaître une
issue favorable après les élections présidentielles et législatives qui
ont conforté la droite au pouvoir. " Nicolas Sarkozy a clairement dit
qu’il s’opposait au mariage et à l’adoption pour les couples
homosexuels, mais il a laissé des ouvertures sur la question des
discriminations ", a expliqué Alain Piriou, porte-parole de
l’Interassociative. " Plutôt de de s’arc-bouter sur les questions où
nous sommes en opposition avec la majorité, nous préférons ne pas
perdre de temps et travailler " sur les thèmes qui peuvent faire
consensus, a-t-il argumenté. L’Inter-LGBT se montre donc pragmatique en
centrant ses revendications du moment sur l’education, et plus
particulièrement la prévention et la lutte contre l’homophobie à
l’école.

Ce thème est un chantier de longue haleine pour l’Inter-LGBT qui a
tissé un partenariat patient et constructif avec la communauté
éducative, les syndicats enseignants en particulier, depuis plusieurs
années.

"Dans les affaires d’homophobie, une des caractéristiques est
d’avoir des agresseurs souvent très jeunes de 20 ans ou moins. Quelque
chose n’a pas été fait en matière de prévention des comportements
discriminatoires", a souligné Alain Piriou. Deuxièmement, "les jeunes
homosexuels se suicident 13 fois plus que les hétérosexuels et 32% des
homosexuels de moins de 20 ans ont fait une tentative de suicide", a
ajouté Philippe Castel, du principal syndicat enseignant, la FSU.

L’Inter-LGBT a souligné aussi son travail de concertation avec le
ministère de l’Education sur la question dont découle notamment la
récente circulaire de rentrée 2008 incitant à la prévention de
l’homophobie. " Nous ne demandons pas de loi mais des actions de
terrain ", a expliqué Alain Piriou.

La fédération LGBT entend rester vigilante afin que les engagements
du ministère de l’Education n’en restent pas à la déclaration
d’intention. L’Interassociative insiste sur la nécessité de formation
des personnels enseignants et parascolaires ainsi que d’outils
pédagogiques et d’interventions auprès des jeunes. Elle appelle à une
information par voie d’affichage ou de diffusion de brochures à leur
attention " dès la rentrée 2008 ". " Pour les collèges, tout reste à
faire ", souligne l’Inter-LGBT, qui note que les autorités privilégie
les lycées, " alors que la construction identitaire se fait au collège
".

Mais les incertitudes et les doutes ne se limitent pas à
l’Education. L’Inter met en cause le " dilettantisme " du ministère de
la Santé et de la Jeunesse où les annonces ne sont suivies d’aucune
mesure effective, en particulier dans le cadre du Plan Santé Jeunes
annoncé par Roslelyne Bachelot en février dernier.

La marche 2008 entend booster le travail entamé autant avec les
syndicats que du côté gouvernemental et porter plus haut encore les
revendications du mouvement gay pour une meilleur prise en compte de
l’homophobie dans les collèges et lycées notamment, mais aussi à
l’université.

Le sida ne sera pas absent des préoccupations de la marche
homosexuelle; trois minutes de silence seront observées à 16 h 30 lors
du défilé qui partira de Denfert-Rochereau à 14 heures pour se terminer
place de la Bastille en toute fin d’après-midi.

(e-llico)


La croisière*Same*Muse

20 mai 2008

Aujourd’hui, c’est la "dernière" Same Sex de la saison, mais avant petit tour à la Babydoll…

…pour aller entendre le duo Sheliyah/Abigael, hélas (ou heureusement) parties accompagner Sébastien Tellier à l’EuroVision.

Pas grave, 2 guests de choix sont là (Narjess et Virna) sont là pour assurer vocalement.

Elles vont nous époustoufler et il ne faudra pas attendre longtemps avant d’avoir une envie folle de se déhancher sur la piste…

…au son des rythmes latinos. Caliente !!

On n’est pas véritablement expertes en samba mais rien ne nous arrête :) )

Un seu regret : le club est un peu vide.

La faute à qui ? À Diabless Clubing évidemment, qui draîne tout le goudouland parisien.

Et c’est justement là où nous avons prévu de passer la 2ème partie de la soirée.

So, direction et folies non-stop sur le Concorde-Atlantique.

On retrouve Thunders, en méga-forme et toujours bien entouré.

Puis traditionnel lever de soleil made in Titelle @ Montmartre…

…et copieux petit déj’ pour se remettre de toutes ces émotions.

>> Les autres photos de cette folle soirée sont toutes z’ici.


Baby….

16 février 2008

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Ce Soir, à la "Boum" de Lucio & Vanina, la line up est kitschissime et ultra 90’s à souhait! En tête d’affiche de cette soirée Babydoll post-st-ValentinE, les chanteuses Sheliyah & Abigaël qu’on ne présente plus. On avait déjà croisé le duo en décembre au même endroit, sauf qu’on était un peu arrivé sur la fin du set dans une salle archi-comble, ce qui permettait pas vraiment d’apprécier pleinement… Ce soir, les swingueuses sont de retour et, du coup, j’étais bien décidée à re-découvrir leur talent d’un peu plus près. Et…verdict unanime : je n’ai absolument pas été déçue. OK, les conditions pour jouer étaient plus optimales (because Babydoll’s getting better’n'better, Têtu n’est pas le seul à le proclamer), mais surtout leurs reprises ont beau être délirantes (cf ze vidéo), vocalement elles assurent à la perfection et les ré-arrangements vont jusqu’à faire préférer la nouvelle version à l’originale. Bref, accompagnées de Fab’ et Costa aux percus (et parfois vocalement), elles ont su chauffer la salle et mettre l’ambiance, avec même quelques belles petites surprises à la clé (dont la toute émue Enja, dans un beau duo avec Shé). Ce qui pourrait peut-être expliquer pourquoi elles sont désormais résidentes du lieu. Dans un sens, tant mieux pour nous !
PS : c’est franchement cool d’être venues papoter avec nous après la session acoustique et…pour le ticket conso (quoi, j’entends des rires moqueurs ?! :) )

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Ensuite se sont succédés Sylvanie de Lutèce, Amigo et Dactylo, avec
une programmation faisant toujours plus la part belle aux bons vieux
standards des années 70-80-90’s. Concrètement, j’ai encore du mal à
réaliser que j’ai dansé sur des airs de slows antiques ou trippé sur de
la bonne disco-dance, dans une boîte à l’ambiance quand même un peu connotée RG. Concernant le thème de la soirée, juchée sur la plateforme DJ, Vanina donnait le plus sérieusement du monde les consignes pour le bal, du type "les blondes invitent les brunes", tandis que Lucio agitait délicieusement sa baguette de fée Cupidon. Habitué-e-s de la rubrique pipole de Gala version lez : j’ai aperçu de loin Emy Jouvet et également ma pote Virg’ (ça faisait un bail !). Par contre, ce que je n’ai pas vu – hélas, c’est la nuit passer…à une vitesse délirante. Bien sûr, comme d’habitude, on était très souvent serré-e-s pour mover notre body, mais tant pis (ou tant mieux).

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A la fin, ça baisodromait sauvagement dans tous les coins et recoins
obscurs de la boîte (jalouse, moi ? sûrement pas :P ). Près du
vestiaire, après un beautiful roulage de pelles à son cop’ et sans prévenir, un mec a même réussi à retapisser copieusement les marches, me tirant du coup assez brutalement d’un état de douceuphorie…

Les photos de début de soirée sont là.

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Infiniment brutissime, ça me brûle au plus profond de mon être, comme transpercée d’une flèche très particulière, signe que je suis vivante et peut-être bien plus. Toi, dis-moi comment on peut vivre avec, ou plutôt sans…
[you made me so weak
and now I became  slave 4 U]

Découvrez Adele!


Cold night slaps

16 décembre 2007

Est-il possible de vivre plusieurs vies en une seule nuit ? a priori oui, même si c’est pas forcément toujours pour le meilleur, loin s’en faut.

Vendredi, 12h : plein de soirées tonight, super, j’ai envie de toutes me les faire.
19h : monstrueux mal de crâne, symbole d’une semaine plus qu’éreintante (dernière ligne droite semée de bouclages avant le pas-joyeux noyel), suis plus si sure.
20h : ne pas sortir, ne pas sortir…
Peu après, Thunders me beep finalement pour le bougeage nocturne. Béné, quant à elle, se tape une pure Panique à l’Elysée-Montmartre en compagnie de Fluokids, Radioslave et Mental Groove. Bon, aller, un p’tit effort, j’me force motivachionne un max.
21h : aspirine, on efface (presque) tout et c’est reparti pour 12h non-stop…
22h et des poussières métroïdes : arrivée à Parmentier Station.
On va bouffer Chinetok (tout-à-fait dans le prolongement du type de restos omniprésents en Guyane lol) et on décampe avant que le gérant n’ait éteint la totalité des lumières. Puis direction la rue JP Timbaud : toute une aventure et un test des 4 points cardinaux avant de trouver l’enseigne…à une rue seulement du métro. Ceci dit, c’était rien en comparaison de l’énervement qui a commencé à poindre quand le videur a balancé que la soirée privée d’avant ne se terminait que vers 1h de mat’ (et là, il était 23h30 au cadran).

Keskonfè ? question essentielle d’autant plus que les cafés "sympas" aux alentours ont tout l’air d’être blindés… So, choix B et c’est parti pour un jeu de piste à Beaubourg qui consiste à trouver la bonne porte du "Soir". On y parvient, non sans mal. Reste l’étape du physio qui dévisage d’un mauvais œil mon pote :
- Non, désolé, c’est une soirée juste pour les filles…
Me : – Tiens tiens, bizarre. Et les friends (sur le flyer) ? Et le garçon qui est rentré juste avant nous ?
- Oui, mais non. Il faut prévenir avant…
Me : – (merde, c’était quoi déjà le nom sur le MySpace ? ah oui, voilà) Ben écoutez, Vanina m’a pas prévenue, mince alors. Je…
- Ok, c’est bon, allez-y.
A priori, ce mot était le sésame magique…pour pénétrer dans l’antre sacrée du Babydoll. On descend un escalier exigu pour se retrouver…à 2 mètres des chiottes ! On essaye de se faufiler vers "l’intérieur" : à gauche, au micro, Sheliyah et Abigael chantent de tout leur soul. A droite, 2 petites tables basses. On essaye du mieux qu’on peut de se positionner entre ce qui fait figure de "scène" et les sièges, mais se retrouver nez-à-nez avec les artistes n’a jamais été vraiment mon délire. Aussi, on préfère s’éclipser dans la salle lounge qui fait aussi office de bar. L’ambiance est plutôt chic/BCBG et intimiste, avec canapés, lumière tamisée et tissus sur les murs : bref, le lieu idéal pour un rdv amoureux avec sa nana. Etant pas exactement dans ce trip en ce vendredi, nous nous rattrapons sur l’écran plasma qui donne une retransmission instantanée ET infra-rouge (!!) du live, à défaut d’avoir une vue directe sur la scène.

Concrètement, les 2 divas se font apparemment remonter les bretelles à la fin de chaque song, afin qu’elles libèrent enfin l’espace [sonore]. Elles s’empressent donc de terminer par une reprise très personnelle du titre-phare de NTM "ma benz". Je sais pas si ce style de zik suffira à warm upiser la salle. En tout cas, la foule commence à s’amasser, des gens à danser dans l’espace principale pourtant très restreint et – grand moment – deux filles (qui ne se savent pas filmées) se pendent et grimpent même aux chaînes qui tombent du plafond. Non, je vous rassure, nous ne sommes ni dans un sauna ni dans un cours de varappe. Il n’empêche que toute la salle 2 s’esclaffe silencieusement devant cette vision surréaliste et inattendue.

Bbtx_datpolitics

Vers minuit trente, on décide de lever le camp avant que la frustration
de devoir rester assis sur du son électro ne devienne quasi-insupportable. Tant pis pour Désiré et Dactylo… Un détour
au Quick et un métro plus tard, nous nous retrouvons à République (on a dépassé le seuil fatidique des 2h15), plus
près de l’Alim’ que nous ne le pensions. Great !
Sauf que…à l’intérieur, c’est over-full-blindé, vestiaire compris. Nous nous faufilons jusqu’aux tables du fond qui jouxtent agréablement les WC, en saluant au passage speed-Kat’ de BBTX et 2 pote à Lir’. Alors, visuellement, en terme d’aménagement, l’ALG, c’est un bar et un restaurant à l’ancienne (dont les tables ont ici été dégagées pour composer le dancefloor).

Le truc strange, c’est que si Son il y a bien, invisible au final est la DJ… Et les 2 points bof, ce n’est pas que la soirée ne soit pas spécial "filles" (ou nonnes, pour reprendre les termes exacts :) , c’est plutôt la surprise de se rendre compte que le public est essentiellement composé de très jeunes, tous issus de la génération MySpace (effet boomerang d’avoir des milliers friends boutonneux sur son site officiel ?). C’est à la fois bien et pas bien, parce que mentalement, je m’attendais pas du tout à aller à une soirée branchée/hype/ultra-mode. Et d’ailleurs, ça ne m’intéresse pas. L’autre inconvénient, c’est qu’il n’y a pas vraiment d’ambiance clubbing ou festive. Les gens sont là pour discuter comme au bar et l’électro sert juste de musique de fond. Joyeux brouhaha ! Ou bien c’est le décor qui fait que…, déjà que les lumières sont trop fortes. Bon, la fille déchaînée qui faisait danser la polka version pogo à tous les mecs nous a bien fait marrer, l’alcool dégueulasse et hors-de-pris un peu moins. Sinon, c’est pas vraiment ça et bien sûr insuffisant pour redonner le sourire à Céline (des Mèches Anglaises) de passage dans le coin.

Exception notable à la règle : les filles de la band@gouinoturix visiblement pas a jeun et qui ont l’air de bien se marrer : je suis pas sure que ça compense pour le restant du pipole présent. Perso, j’aurais nettement préféré me souvenir des performances de Slide ou Madame X aux platines que de la dernière conquête de Juncutt et des défilés aux chiottes*, par exemple. Enfin, je dis ça, je dis rien… A 4h30, brusquement, les néons se rallument (enfin) dans un salle plus qu’aux 3/4 vide : la sécurité nous exhorte à quitter promptement les lieux (c’est là que je remarque un flipper tout près de l’entrée, zut alors !). Je sais pas si je dois me réjouir ou non, d’autant plus qu’1h de poirotage nous attend avant l’ouverture du tro-mé. Ouf, Ronald’s a pensé à nous et, heureuse nouvelle, le McDo est ouvert : cool, ça évitera de se geler pas-que-les-miches dehors. Bizarrement, les autres clubbers éjectés ont eu la même idée que nous. On parvient tout de même à trouver une petite table libre. Pendant que Thunders va joyeusement rejoindre la queue sans fin pour commander un très (trop) matinal Big Mac, je pose ma tête sur la table et m’apprête à partir éphémèrement au pays des songes.

Manque de bol, le cauchemar, ne fait que commencer : ça fait à peine 5 minutes que j’ai les yeux clos que je me fais secouer violemment…par un black, clairement inconnu à mon bataillon. J’ai une envie terrible de meurtre. Avec un peu de recul, je réalise que j’aurai dû passer immédiatement à l’acte car le mec me tient la jambe pendant 1/2 heure top-chrono, histoire de me convaincre (et en English afrikaaner, s’il vous plaît) de l’accompagner à son hôtel. Il me sort toute sa panoplie d’arguments : confiance, homme sérieux, respect des femmes, marijuana & shit, Dieu, travail, argent durement gagné. Pfff ! Même quand je veux paraitre méchante, j’arrive même pas à être crédible, c’est totalement désespérant. A ce moment, je me mets à détester tous mes prof d’anglais pour avoir omis de m’apprendre la phrase de la délivrance, quand No, I’m fine et Bye ne suffisent plus, juste un peu avant le Fuck, vous voyez. Au bord de la crise de nerf, je parviens au final à m’en dépêtrer. Alors qu’IL part s’attaquer à d’autres charmantes ladies, nous nous engouffrons sans attendre dans la bouche du métro.

Encore 30 minutes de patience pour un train dans les courants d’air de la Défense (où je croise un pote du foyer !) et un remontage express de moral à ma colloc’ qui vient d’apprendre la veille sa mutation dans le trou du Q du monde, et je peux enfin fermer les yeux et tout oublier.

J’en connais une, chanceuse, qui – au moins – n’a surement pas regretté sa nuit

(*cf le droit de réponse de D.J. dans les coms :)


Do the D.A.N.C.E

14 décembre 2007

Oui mais où ?

Il y a 7 jours dans la semaine mais il faut toujours que ce soit le vendredi soir que les filles se fassent concurrence. On se demande bien pourquoi… Bon, d’accord, vaut mieux parler d’émulation :) Et pis on va pas se plaindre, c’est tellement rare d’avoir le choix !

Réponse A : l’Alimentation Générale, chez les Nonnes ?

Réponse B : au Soir, chez Babydoll ?

Réponse C : une coupe style Pin-up ?