B.U.T.C.H.

30 septembre 2008

[je ne suis pas auteure de ce texte…mais j'aurais bien aimé]

« Quand on me dit d’un ton pudique que je « préfère les femmes », ça me fait doucement rigoler.

C’est sûr, comparées aux hommes sur l’échelle de l’humanité, je préfère les femmes… elles ont fait moins de dégâts ! Elles sont aussi plus belles et c’est elles ,que préfère dans mon lit et dans ma vie. Soit. Mais sorti de là je n’aime pas trop « les femmes ».

Les femmes ça a toujours un pet de travers, ça râle pour tout et ça s’angoisse pour un rien. Les femmes ça veut toujours vous convaincre qu’elles sont victimes de quelque chose. Et puis les femmes quand on en est une c’est agaçant. C’est toujours plus joli que soi, avec leurs fringues, leur maquillage, leurs kilos en moins, leur seins en plus.

Sans compter que les femmes, ça passe quand même une bonne partie de leur temps à se comparer entre elles et à dénigrer les copines. En plus,  il faut tout le temps les rassurer sur le fait qu’on les aime, qu’elles sont belles et qu’on ne les quittera jamais. C’est fatiguant. Je suis bien placée pour le savoir, je suis une femme.

Moi les femmes je ne les aime que mal élevées, fumant, buvant, baffrant et traversant la vie en roue libre. Ces femmes-là sont mes potes, ma bande, mes sœurs, et il me viendrait pas à l’idée d’en être amoureuse… »

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Fém & you

21 décembre 2007

Tout le monde en parle en ce moment. Aussi, l’émission "Maman a tort" (by Gina Over / Radar / Mme Mr) de Radio Campus Paris se devait d’y consacrer une petite soirée. Et c’est chose faite mardi dernier en faisant débattre 2 spécialistes – Christine Lemoine (attirances) et Wendy Delorme (4ème génération) – autour du sujet épineux d’Identités.

Ne vous fiez pas au titre, "Quatrième génération" n’est pas un bouquin sur les nouveaux réacteurs nucléaires mais une allusion initiatico-romancée aux nouvelles formes de féminisme. Genres, travestisme, subversivité, identités, performance, politique, sexe(-working), pertinence des rapports binaires : Wendy (l’une des sexplayers de One Night Stand, ça vous dit quelque chose ?) nous fait explorer toutes les nuances de la mouvance queer en voyageant entre Paris et San Francisco, sans hésiter à élargir les frontières normatives du lesbianisme actuel et à décoller énergiquement certaines étiquettes. Au risque de me faire lyncher (puisque je l’ai lu [sur une pirogue, au fait], avouez que la mention Grasset a de quoi attiser la curiosité) je peux dire que très franchement, ce livre n’est pas exempt de points négatifs : style d’écriture ennuyeux et répétitif, construction chaotique des chapitres, contenu s’apparentant à un catalogue-express de ses pratiques sexuelles assortie d’une (ana-)chronique de l’hystérie héréditaire de la famille de l’auteure…


Bon, je crois avoir dit l’essentiel sur 4G. Qui a lu "Attirances" ?


Fém & you

21 décembre 2007

Tout le monde en parle en ce moment. Aussi, l’émission "Maman a tort" (by Gina Over / Radar / Mme Mr) de Radio Campus Paris se devait d’y consacrer une petite soirée. Et c’est chose faite mardi dernier en faisant débattre 2 spécialistes – Christine Lemoine (attirances) et Wendy Delorme (4ème génération) – autour du sujet épineux d’Identités.

Ne vous fiez pas au titre, "Quatrième génération" n’est pas un bouquin sur les nouveaux réacteurs nucléaires mais une allusion initiatico-romancée aux nouvelles formes de féminisme. Genres, travestisme, subversivité, identités, performance, politique, sexe(-working), pertinence des rapports binaires : Wendy (l’une des sexplayers de One Night Stand, ça vous dit quelque chose ?) nous fait explorer toutes les nuances de la mouvance queer en voyageant entre Paris et San Francisco, sans hésiter à élargir les frontières normatives du lesbianisme actuel et à décoller énergiquement certaines étiquettes. Au risque de me faire lyncher (puisque je l’ai lu [sur une pirogue, au fait], avouez que la mention Grasset a de quoi attiser la curiosité) je peux dire que très franchement, ce livre n’est pas exempt de points négatifs : style d’écriture ennuyeux et répétitif, construction chaotique des chapitres, contenu s’apparentant à un catalogue-express de ses pratiques sexuelles assortie d’une (ana-)chronique de l’hystérie héréditaire de la famille de l’auteure…


Bon, je crois avoir dit l’essentiel sur 4G. Qui a lu "Attirances" ?


Butch is beautiful

8 novembre 2007

Où sont les butchs ? Cette phrase sonne un peu aujourd’hui aussi gravement et désespérément que celle de Jouvet (Patrick, pas Emilie, bien entendu).

La tendance lesbienne actuelle est aux lip-lesb ou lesbian chic. Même si c’est le mag Elle qui le dit et qu’il n’est sûrement pas le mieux placé pour en parler, la L-Wordisation et féminisation du milieu est évidente. Bien ou mal ? Pourquoi certaines discriminations et préjugés persistent tant chez les filles-qui-aiment-les-filles ? La BUTCH-camionneuse-bagarreuse est elle vraiment le stéréotype à éviter pour s’intégrer – enfin – dans la société ou est-ce que cette image dégradée n’est tout simplement pas un pur cliché, plus ou moins éloigné de la réalité ? Mais pas inhérent aux goudous seulement : j’entends souvent des hétéros (se) questionner sur l’absurdité de sortir avec une garçonne si on est lesbienne…

« Pour Marlène, qui manie avec une gourmandise certaine l’art de la provocation, la butch présente «tous les avantages d’un mec sans les inconvénients». Elle est galante, elle a le sens des responsabilités. Aux côtés de sa butch, Marlène se sent prise en charge, protégée. Si elle admet et assume une vision du couple ultra-traditionnelle, elle réfute l’accusation avançant que le couple butch/fem reproduirait de façon caricaturale la domination masculine. Dans ce type de relation, il y a une dimension indéniablement ludique, une part de «performance». On surjoue, on en rajoute toujours un peu. Et puis Marlène conteste totalement l’image de la butch macho. L’attitude protectrice de cette dernière relève pour elle d’un esprit qu’on pourrait qualifier de chevaleresque. La fem représente pour la butch une sorte d’idéal romantique. «Dans ses bras je me sens précieuse, respectée. La butch est souvent tendre, extrêmement sensible, et très sentimentale. Elle n’a rien d’une prédatrice ou d’une dragueuse vorace. Elle vous fait la cour, vous envoie des fleurs. Il peut se passer une à deux semaines avant le premier baiser. C’est une amante fidèle, stable. Les couples butch/fem sont souvent les plus durables». Et Marlène de conclure: «Une butch, c’est une valeur sûre! »

« La question mérite d’être posée. On reproche souvent à la butch de reproduire les stéréotypes masculins, mais c’est aussi sa visibilité qui gêne. De part sa singularité physique, vestimentaire, de part ses attitudes, la butch affirme haut et fort une différence que toutes les lesbiennes ne souhaitent pas assumer aussi ouvertement. Le «droit à l’indifférence» est légitime, mais on peut tout de même se demander si l’intolérance qui vise parfois la butch n’est pas révélatrice d’une certaine mauvaise conscience lesbienne. Le mot de la fin revient peut-être à Hypatia Kosh, une militante lesbienne américaine, dont les propos sont reproduits sur le site Tassedethé.com: «Je pense qu’il est temps de reconnaître que notre communauté sexuelle n’est pas homogène. Nous devons parler d’homosexualités. Ce qui est bon pour certaines ne l’est pas pour d’autres. Le lesbianisme «taille unique» se rend à sa manière presque aussi oppressant que l’hétérosexualité obligatoire». »

En lisant cet article, j’ai immédiatement pensé à ce que j’avais perçu dans les scènes de l’excellentissime If these walls could talk, avec la féministe Amy et Linda. En dehors du fantasme et de toutes les représentations liées à la virilité / au machisme / ou bien à la féminité, j’ignore si l’étiquetage et la différenciation sont vraiment importants en fin de compte. On peut se sentir lesbienne sans se retrouver dans aucune des 3 catégories usuelles (butch/andro/fem).

* Lire l’article de 360 dans son intégralité
* Article de Tasse de thé


Perles de Flickr

23 juillet 2007

AmoureuZ des femmes et des photos en général, j’ai naturellement trouvé mon bonheur dans la communauté Flickr où les photos sont souvent faites par des amateurs, ce qui rajoute en spontanéité et en sincérité à la démarche, voire en beauté.

J’vous file les bonnes adresses :

Gros coup de cœur : les supers clichés de monsieur Ivresse des Sens qui photographient (entre autres) des lesbiennes et des couples de filles (ce qui tend à prouver que certains mecs sont aussi capables d’objectivité et de sensibilité non déplacée quand il s’agit de shooter des nanas).
Voici 2 beaux streams de lui qui valent le détour :


Quelle femme êtes-vous ?

16 juillet 2007

On commence la semaine par un épais questionnaire, à teneur hautement fondamentale et décisive. Si vous avez 1 heure à combler, lancez-vous dans ce (long) test aux 100 questions et vous cernerez mieux vos contours psychiques et émotionnels, et plus précisément si vous êtes Butch ou Fem (ou entre les 2 ;) , question existentielle capitale – s’il en est une – et qui fait souvent polémique dans le milieu !

Alors, vous êtes fin prête pour un verdict sans appel ? version US ou FR

>> J’ai "testé le test" avant d’en faire la promo (quand même !) et la conclusion s’avère assez fidèle à la réalité ; je suis même assez surprise par la justesse de la description.

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Ambiguë jusqu’au fond des yeux

14 décembre 2006

Misskittin_icom

Découvrez Miss Kittin!

Tout récemment, un pote m’a filé des cédés à ripper. Dans le lot, figurait la disco quasi-exhaustive de Miss Kittin. Comme un peu tout le monde, je l’avais découverte avec les kitchissimes titres "Sinatra" et "1982" Je sais que c’est une DJette made in Grenoble très (trop) connue pour ses featurings qui a été étiquetée un peu trop rapidement reine de l’électroclash et qui officie maintenant en Allemagne. Donc, je me suis fait plaisir en découvrant ses autres créations sonores réalisées en solo et, résultat des courses, je les classerai plutôt dans la pop expérimentale.

Elle a même osé un remix de 3ème Sexe (le fameux titre d’Indo) et ça rend plutôt bien.
Voici l’article qui parle (le mieux) de l’album I Com (2004) et une super interview D*i*r*t*y. À propos de Third Sex justement, elle insiste sur le message de la chanson : "n’ayez pas peur de ce vous êtes,
        assumez-vous"
.

En aparté : et pourquoi, à l’instant, je viens de bavarder avec une collègue qui m’a annoncé qu’elle allait illustrer la couv’ d’un roman qui s’appelle…devinez ! Eh oui, "3ème sexe" mais rien à voir avec Nicola Sirkis ou Caroline Hervé. Encore une de ces fameuses coïncidences, sans doute :) )

Au passage, il est possible d’écouter le dernier EP de la Miss sur le site de son label.
Et bien sûr, elle a SON site officiel flashy tout blak & blanc, où j’ai eu la (bonne) surprise de découvrir au détour d’une photo ultra-récente qu’Emily Strange figurait dans sa garde-robes. Enfin une fille qui a bon goût lol !

 


Ladies KilleuZes

23 novembre 2006

200113004001

Mercredi, visite médicale à la médecine du travail. 1ère fois qu’un
médecin de ce centre m’examine en entier et pousse l’investigation
au-delà de l’analyse urinaire et du "votre travail vous plaît ? comme
se porte votre ancien collègue X ?" Rien de transcendant non plus dans
le diagnostic : je ne suis pas en surcharge pondérale, je fais du
sport, je n’ai pas de tension élevée, je ne fume plus, je ne prends pas
de médoc, ma vue (avec lentilles est parfaite), je suis bien traitée
par mon employeur. So, comme dit le refrain, je vais bien, tout va bienà part quelques pensées suicidaires qui s’infiltrent intrusivement dans mon esprit de temps en temps.

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One Night Sex

18 novembre 2006

Onenightstand_emjouvet

Parce que j’apprécie un peu, beaucoup, à la folie, passionnément le travail de la très très méchante Emilie Jouvet, principalement ses prises de vue (j’connais pas ses soirées, donc je me prononcerai pas), j’ai été super ravie d’entendre il y a quelques mois qu’elle allait endosser la casquette de réalisatrice.

Elle signe ici le 1er film "porno romantique queer" (je rajouterai même "lesbien"). One Night Stand (ce qui donne en français "tirer un coup" pour une nuit) sort complètement des sentiers battus. Loin de l’image d’épinal associée à la lesbienne doucereuse, sensuelle et câline, ce long métrage explore des jeux et les pratiques les plus diverses et pas des plus softs (les fans de hard ne seront pas déçues). Pour autant, il ne tombe pas dans les travers du porno traditionnel et ses vieux clichés répétitifs, vides de contenu et de tout romantisme (et assez ennuyeux).

À défaut d’être allé mettre mon nez au Festival Gay et Lesbien qui le diffusait hier au Grand Rex, on peut toujours découvrir la bio déjà chargée d’EMJ, voir le journal du film (tourné qu’avec des amateurs !), lire son interview, une excellente Kritik.

C’est bon, j’ai fait le tour complets des bons links ?

Enfin, la bande-annonce (qui porte bien son nom lol) de cette petite perle de video art est dispo sur DailyMotion. Rien que les quelques extraits à la fois hot, sexy et trash (ou tout simplement réalistes ?) donnent l’eau à la bouche. Par contre, je ne sais pas si le crypto-floutage des images est présent tout au long du film (esthétique ? anonymat ?), ou si c’est juste pour protéger les petits internautes égarés…

Espérons que ce genre de film pionnier deviendra une référence du genre, une vraie revendication pour pas mal de femmes ET fera des petits…
Pour les curieuses et les heureuses spectatrices d’ONS, le débat continue sur le forum de Lez’time.

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Un matin…

25 octobre 2006

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Neuf heures moins dix. Un train relativement bondé conduit des flots d’humains pas encore très alertes à la mine au taf. Je suis assise, absorbée littérairement par les aventures épiques d’une Bridget – Indiana – Jones  plongée dans les troubles post-
  11.09.01. Je relève la tête, pour tenter de situer le nombre de pages que je peux encore parcourir avant le retour à la réalité, ce que certains appellent aussi le terminus.

Un autre livre est également en train d’être dévoré en face de moi. Le nom de l’auteur inscrit sur la couverture me surprend l’espace de quelques secondes : Oscar Wilde. On ne lit jamais du Wilde par hasard. En tout cas, il ne laisse jamais indifférent. Piquée de curiosité, je lève un peu plus le visage pour essayer de cerner la personnalité de la lectrice, tout en faisant consciencieusement mine de regarder avec intérêt le décor qui défile   par la fenêtre.

La trentaine, une gabardine jaune, un foulard aux tons rouges noués autour du cou,  cheveux blonds coupés très courts, …son style et son attitude ne laisse quasiment aucun doute sur ses préférences sexuelles. À quelques minutes de l’arrivée, elle referme son livre et laisse balader son regard sur le paysage statique derrière les vitres.  Il y a quelques mois de ça, si je l’avais croisée, j’aurais sûrement capté son orientation sexuelle, mais en l’oubliant la seconde d’après.   Là, non, j’essaye de m’envoyer des strokes positifs et de me rassurer, en m’imaginant à la place de ces femmes lesbiennes, en essayant de m’immiscer télépathiquement dans leurs pensées… Je sais, c’est nase et irréaliste. Mais c’est comme ça, à chaque fois que je croise  une supposée goudou, ça provoque en moi à la fois  un électro-choc  et une sensation de bien-être (et d’être  quelque part moins seule).

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Bref, tout ça pour dire que j’ai un brin d’admiration pour ces femmes qui se sentent bien dans leurs baskets et qui assument. C’est clair que sur le plan psychologique, j’ai progressé dans le sens où j’ai moins l’impression d’être une extra-terrestre. En même temps, on pourra dire ce qu’on voudra mais, en dehors des lesbiennes classées fems ou lipstick girls, l’habit et le comportement font le moine. Y a des jours où je me fous royalement de mon image et le poids que je porte sur mes épaules n’en est plus un. Y en a d’autres où j’ai plus de mal à regarder mes interlocuteurs en face, et j’adopte bêtement l’hérisson attitude, tant j’ai trop l’impression que lesbienne est inscrit partout sur ma peau. Pfiou, c’est fatiguant d’osciller sans cesse entre le statut de victime et celui d’héroïne (les 2 extrêmes) alors qu’il me suffirait de vivre normalement. Je déteste justement ce terme "normal" car nous sommes tous(-tes) différents, uniques, à part…

Bon, j’arrête de me plaindre et de me poser 1000 questions, car j’ai maintenant un super-coach pour me booster : mon ex (!). Si, si, incroyable, mais c’est lui qui m’envoie des profils de filles qu’il a repérés sur Gayvox. Sympa et ça me rappelle mon frangin qui me sortait dans les boîtes gays cet été. Je vais prendre mon destin en main, je vais arrêter de me sous-estimer en permanence et de me cacher derrière ma timidité, c’est promis !

Au fait, une lez "rebelle" a atterri dans mon "hébergement provisoire", mais c’est la caricature du genre : je ne l’envie pas du tout et je m’identifie encore moins à cette fille folle. Sapée rainbow flag des pieds à la tête, cette furie agresse tout le monde sur son passage, les mecs en premier (comment dit-on macho au féminin ?).  Au niveau physique, elle a la panoplie complète pour Halloween : cheveux hirsutes, cernes mises en valeur et zéro sourire, bien entendu.  Je crois que c’est foutu, je ferai jamais mon coming-out auprès de mes potes d’ici : logiquement, ils feraient l’analogie avec cette furie et je veux surtout pas de ça : ce cliché vivant me répugne. Quand on l’entend, on a trop l’impression qu’elle fait le mélange entre son orientation sexuelle et sa révolte contre la société…une paumée, quoi.
Ça promet…

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