Nasty grrrls

11 août 2007

C’est pas la classe ça, hein ?

Bon aller, j’arrête de me la péter !

Et je vous file 2 liens obligatoires, si vous avez – comme moi – un petit faible pour tout ce qui est tatoué, piercié, trashogoth et – qui plus est – de sexe féminin :
- l’espace Virb de SG
- leur FlickR, qui vaut largement le détour car le nombre de girls shootées s’exhibant impunément est à proprement parler vraiment impressionnant.

PS : depuis un certain temps, je rêve de rencontrer une vraie Suicide Girl, alors Chérie, si tu corresponds au profil recherché, fais-toi vite connaître ;)


Tournoi goudou foot/pétanque

5 juillet 2007

Pour s’inscrire, il faut composer le numéro : 06 62 57 93 39 et demandez ma poto footeuz pro, aka Christine.

Viendez trèèèèèès nombreuZZZ !


Night never ends

1 juin 2007

Avouons-le tout de suite : j’ai merdé pour la ClitoSoirée de vendredi. Too much taf pour préparer l’AG de mon asso le lendemain (et le surlendemain). Et conne-séquence : j’ai loupé toute la première partie Live. Shame on me ! Et pour tout arranger, je suis grave d’humeur killer ce soir : entre le stress du taf, l’ami de la copine qui s’est fait refoulé à l’entrée de la Flèche pour des raisons arbitraires, le poivrot accoudé au bar qui s’est écroulé sur mes jambes quand je dansais, la fille qui a même pas capté qu’elle était carrément en train de pratiquer du branding sur ma peau avec sa clope (kaï kaï)…fallait vraiment pas me chercher !

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Alors clairement, je suis arrivée à l’heure où miss Slide mixait… Je suis bientôt rejointe par une poto que j’ai bippée et voisine de la Flèche. Yeah, on a droit à une démo strip-tique du Drag King Fem Show (Wesh et la blonde Louis-e Deville, ces noms vous disent forcément quelque chose).

Puis, après visiblement quelques soucis (non audibles) avec les platines, s’ensuivent  les démos aphrodisiantes de Playgrrrl et Denyse Juncutt, sans parler des mégawatts balancés par la pro du partage-en-vrille, Wet…qui clôture la soirée de manière très expérimentale et freestylique.

Entre temps, ma poto – qui a croisé d’autres amies sur le dancefloor – est partie rejoindre sa couette. Presque 2h avant la fin de la ClitoParty, j’ai croisé une certaine Mag (ou plutôt l’inverse). Cette nuit, la question de l’hydratation de se pose pas pour moi car une very cool blondinette me désaltère régulièrement à renfort de gorgées de bières. Moi qui interprétait ce gracieux geste comme une offre de carburant énergisant gratuit, elle m’avouera après que c’était dans le vain espoir que je me mette en mode Pause (arf, mon endurance légendaire n’a pas fini de dérouter :) . Pas grave, il est toujours temps de rattraper le temps perdu.

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Et à la fermeture de la boîte, toute la petite bande des "squatteurs de la piste jusqu’à la fin" que nous sommes embarque ensemble chez une Mélissa, à 2 pas de là. Certains se connaissent déjà, d’autres non. J’apprends que la plupart sont de fervents clubbers-teufeurs à la culture majoritairement pop-technoïde et que la jolie blond-girl aux cheveux courts s’appelle Virginie ;) Le petit déj’ sur fond de Jungle à base de rosé/despé, sheetos et cokapic est un peu surréaliste, surtout à une heure aussi matinale, mais c’est franchement à regret que je quitte ce super petit groupe pour foncer prendre une bonne douche chez moi et me changer, avant de speeder retourner bosser..

Ne pas dormir, éviter les fameux effets secondaires myléniens : voilà dans quel état d’esprit je débute cette 2e journée qui ne fait qu’une avec la précédente. Mais le fait d’accueillir une soixantaine de bénévoles de mon asso et de pouvoir rencontrer + écouter des intervenants tels que Didier Sicard ou Jean-Luc Roméro sont plus que motivants pour me tenir en éveil. Je zappe le dîner organisé pour aller me coucher. Vous n’y pensez pas ? des anciens résidants du foyer sont passés nous rendre visite. Et puis, M6 a programmé Florence Foresti en nocturne : je l’ai déjà visionné X fois mais mes potes n’ont pas encore vu ce spectacle et je kiffe trop certains sketchs cultissimement incontournables.

Il est 2h du mat’ quand je plonge enfin sous les draps, ça fait 44h que je n’ai pas fermé l’œil (ni même les 2) et c’est absolument sans regrets, tout comme la soirée de vendredi, finalement :)

Quelques photos au passage : http://www.flickr.com/photos/yxelle/sets/72157600305893810/show/


Soirée trouble

21 mai 2007

Mercredi 16, il est 22h, je m’enfonce dans une rue très populaire de Belleville. 103, 107… Bigre, où est le n°105 ? Ah yes, dans cette venelle étroite pas très bien éclairée. Et La Java jouxte en fait un taxiphone. C’est marrant, j’imaginais pas du tout ça comme ça…
Bon, je me tais car peu importe le quartier, le décor et l’intérieur tout en longueur de ce bar-boîte vaut complètement le détour, bien que la scène ait une taille nanoscopique. C’est ça l’avantage d’arriver tôt : on a l’occasion unique de découvrir un lieu sans sa foule. "Tôt ?" Au final, j’ai un doute parce que si projection de "One Night Stand" il y a eu, j’ai dû dormir pendant… D’autant plus que j’ai eu l’immense privilège coïncidence d’arriver en même temps qu’EMY.

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Le 1er Live est celui des Mèches Anglaises made in Lyon. Pas de chance pour elles+lui
car les spectateurs sont encore loin de remplir la salle. Heureusement,
le trio formé par Céline/Axelle/Florian excelle dans le (re-)mix.

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Pour celles et ceux qui se seraient un peu trop détendus à l’écoute des mélodies planantes, MA
débarque en force. Je la connaissais ingénieuse du son pour les Clito,
la voici devenue chef du service psychiatrie, prête à distiller
violemment sa Public Therapy, jusque dans les recoins les obscurs de
notre inconscient. Drugs, sex, family : tous les points ultra-sensibles
de nos lifes y passent. La doctoresse n’hésite pas à se dévêtir et à
venir secouer et examiner ses patients de très près. Quel choc ! les
lésions causées sur notre système nerveux ne seront certainement pas
sans conséquences dans notre appréciation de la suite du pestacle.

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Toujours plus explosif et extravagant : Cartel Couture. Le trio déjanté accompagné d’un white latex rabbit nous offre un show kitscho-dingue. Hallucinant et scotchant à la fois ! 

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Et puis arrivent les 2 superwomen de Human Toys, de vraies bombes humaines que j’avais déjà croisées à la Flèche d’Or et qui balancent un son rock explosif.

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On aborde la phase 2 de la soirée : jeux, sets & mix. Emma Tome démarre avec de célèbres skeuds d’electro-clash, accompagnés de sauts de pistes inopinés. Puis Dactylo (qu’on ne présente plus) et Celine enchaînent.

Un peu + tôt que prévu (vers 5h du mat’), La Java ferme ses portes et, comme le métro n’a quant à lui par encore ouvert ses grilles, je décide d’entreprendre une p’tite rando jusqu’à mon point de chute. Et dire que dans même pas 10h, j’aurai quitté Paname pour des cieux plus cléments… :) )

PS : guettez le photocast de l’illustre maDame Pipi because je fais partie de ses innombrables victimes…shootées.


Fuck them all

29 avril 2007

Tatiana_potardsex_addict

Tati m’avait prévenue : c’est trash. Tant mieux : plus on me dit ça et plus ça attise ma curiosité ! Il n’en fallait pas plus pour me convaincre de me procurer Sex Addict.
Alors, pour le synopsis, ça parle d’une lesbienne qui, après un chagrin d’amour, se met en tête de partir à la recherche de la femme de sa vie dans le périmètre du Marais.
Elle conjugue la baise à tous les temps et dans tous les lieux. Et p*****, on prend sacrément de plaisir à la suivre dans le dédale de ses conquêtes éphémères et gueules de bois, toujours accompagnée de ses potes “pédays”.
Alex, c’est toi, moi, elle, nous les goudous… Pas mal de filles parisiennes peuvent se reconnaître à travers elle. Et là, on saisit tout l’avantage d’un bouquin par rapport au film : on peut imaginer, on peut S’imaginer à la place de l’héroïne. L’identification et la transposition sont 100 fois plus fortes.
Les clichés/clins d’œil à notre culture ne manquent pas : les bars et les boîtes (Troisième Pieu, Gliss, Three Deubeulyon, Moulpe, j’en passe et des meilleurs), le sida galopant, le sens de la fête no limit, la gaypride, le film d’Emilie Jouvet, etc.

Mais qu’est-ce qui fait la différence entre ce roman semi-autobiographique et un blog lez comme il s’en fait des tas ?
L’écriture très épistolaire et ô combien jouissive de certaines scènes. Le style plus recherché qu’il n’a l’air en apparence. Et le 2ème niveau de lecture : Sex Addict est avant tout un hymne au désir, à l’envie d’aimer et d’être aimée.

On trouve de beaux extraits sur le site de Miss Tatiana.

Lire Sex Addict n’a pas été de tout repos, même emmitouflé dans une couverture du manga Eternity. Entre fous rires irrépressibles et montée d’endorphines, pas évident de gérer dans les transports. J’ai senti aussi que certains qui lisaient par dessus mon épaule se rinçaient bien l’œil ;)

Faites tourner, à qui je prête Sex Addict maintenant ?


WeEknesS

8 octobre 2006

Wassup ? Voici quelques morceaux du puzzle de ma vie…

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SoLiGays ZeroSix

12 juillet 2006

Lehiboodotcom_girls_d3

Quand on est bénévole sur le village associatif des Solidays, il n’est pas toujours aisé de caser une heure de libre pour aller découvrir les autres animations / débats / concerts…

Cette année, je m’étais promis d’aller voir l’expo "Maux Croisés" (sur l’accès aux soins pour les pays du Sud) et le fameux (sulfureux ?) "Sex in the City" que j’ai le malheur de louper chaque année. Et pourtant, l’annonce est plus qu’accrocheuse : les pratiques sexuelles sans risques « garanties pur plaisir » grâce au parcours « Sex in the City ».

Si le temps d’attente est au départ assez rédhibitoire (pas loin de 60 minutes), on en comprend rapidement la raison en pénétrant dans le sanctuaire (après la distribution du questionnaire en 2 pages recto verso)… Sous une lumière tamisée, on est immédiatement envoûté par une atmosphère sensuelle et lascive. Concrètement, un catalogue d’allégories et d’illustrations de la sexualité sont ici représentées, à travers le parcours : huiles de massage, aphrodisiaques, sextoys, vidéos pornos, médias, désir, fantasme, SM, bondage, exhibitionnisme, etc.

Tous les univers possibles et imaginsont explorés par le biais d’une mise en scène ludique et mettant la recherche du plaisir au premier plan. Ici, pas de complexes ou de culpabilité, le thème du sexe est traité sérieusement et sans aucun tabou. Des conseillers sont présents pour répondre aux questions des jeunes et faire des démonstrations. On parle aussi de prévention.

Solidays est l’endroit idéal pour prendre du recul et – pourquoi pas ? – s’interroger sur sa sexualité (contraception, prises de risque, dépistage, orientation sexuelle, etc), que l’on soit en couple ou non. Alors, oui, Sex in the City est un peu LE lieu incontournable pour poser des questions et avoir des explications claires… A voir donc.

NB : pendant que je poirotais devant l’entrée, j’ai eu largement le temps de détailler le public qui venait faire un tour à cette animation (bien sûr, des jeunes essentiellement) et de m’apercevoir de la proportion importante de filles lesbiennes dans la queue. Et ce ne sont en rien des spéculations lol : des girls qui s’embrassent ou qui portent (fièrement) la panoplie Rainbow, il n’y a pas d’ambigüité. Bref, j’étais un peu surprise, mais il est vrai que les infos sur les godes & les vibros semblaient susciter pas mal de curiosité et d’attrait, à l’intérieur…

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