Egaux en droits ou en devoirs ?

27 juin 2009

À l’occasion de la gaypride parisienne dont le thème est l’égalité, je reproduis un texte publié dans Métro qui m’a particulièrement marquée :

Homoparentalité et bioéthique : le législateur français toujours à la traîne

La tribune de Martine Gross, auteur de “L’homoparentalité”

L’homoparentalité est régulièrement évoquée dans les débats parlementaires mais le plus souvent pour être écartée. Ainsi, l’an dernier, le groupe de travail du Sénat sur la gestation pour autrui préconisait un encadrement légal de la pratique en la réservant aux couples hétérosexuels.

Plus récemment, le Conseil d’État, à propos de la révision des lois de bioéthique, propose de maintenir les conditions actuelles de l’accès à l’aide médicale à la procréation qui excluent les célibataires et les couples de même sexe et prohibe le recours à une gestation pour autrui.

Les femmes célibataires ou en couple devront continuer de se rendre en Belgique, Espagne ou au Pays-Bas pour avoir recours à l’Insémination Artificielle avec Donneur (IAD). Les couples, hétérosexuels ou de même sexe, devront continuer d’aller aux États-Unis ou ailleurs pour avoir recours à la Gestation Pour Autrui (GPA).

Plutôt que de se pencher sur un véritable encadrement éthique de l’aide médicale à la procréation, le Conseil d’Etat préfère draper notre pays dans une morale dont nos voisins les plus proches seraient dénués. Quant à l’intérêt des enfants ainsi conçus, le Conseil d’Etat fait à peine mine de s’en préoccuper. Ils n’auront droit qu’à un seul parent alors qu’en réalité ils sont quotidiennement élevés par deux parents, le deuxième étant sans aucun devoir ni droit.

La loi actuelle limite en effet l’accès à l’AMP aux seuls couples hétérosexuels souffrant d’une pathologie de la fertilité médicalement constatée, justifiant de deux ans de vie commune. De ce fait, elle divise les citoyens en deux catégories, ceux qui peuvent accéder à l’AMP et ceux qui n’en ont pas le droit et qui devront se rendre à l’étranger pour être aidé. C’est une loi porteuse de discrimination fondée sur l’orientation sexuelle et le choix de vie.

Les choix du législateur en 1994, « reposent sur la conviction qu’il faut donner à l’enfant à naître le plus de chances d’épanouissement possibles en le plaçant nécessairement dans le cadre d’un couple traditionnel et consentant » (Rapport Claeys et Hurriet 1407). Les gays et les lesbiennes, mais également les célibataires, les veufs et veuves, sont ainsi privés d’accès aux techniques procréatives au nom de la conviction que la famille hétéroparentale serait le lieu donnant le plus de chances d’épanouissement possibles à un enfant.

Remarquons que dans les pays où la loi n’interdit pas aux couples de même sexe de recourir à un don de gamètes pour procréer, voire à une gestation pour autrui, et où il commence à y avoir un recul suffisant, les études montrent que les enfants ne souffrent pas d’être élevée dans une famille homoparentale. En réalité, sous couvert de protection de l’enfant, c’est de protection d’une certaine conception de la parenté dont il s’agit. Conception selon laquelle la parenté se confond avec la procréation et les liens de sang. L’idée qu’un enfant puisse avoir deux papas ou deux mamans apparaît, dans cette acception, choquante. Dans les représentations sociales les « vrais » parents seraient les géniteurs. C’est pourquoi, lorsque les parents ne sont pas ceux qui ont procréé, le droit en France organise des fictions pour qu’ils puissent passer pour tels.

Être géniteur n’est ni nécessaire ni suffisant pour être un parent. Il conviendrait de cesser de confondre filiation et procréation, parenté et engendrement, liens affectifs, éducatifs et juridiques d’une part et liens biologiques d’autre part. Il s’agit au contraire de délier le juridique du biologique et affirmer qu’une filiation fondée, non sur des gamètes et des ovocytes, mais sur un projet parental responsable, qui ne doive rien ni au hasard ni aux obligations, est plus à même de constituer une famille − quelle que soit l’orientation sexuelle des parents.

Martine Gross est l’auteur de L’Homoparentalité, dans la collection Idées Reçues, aux éditions du Cavalier Bleu. Parution Mai 2009

En parallèle, il pourrait peut-être y avoir un semblant d’avancée concernant l’avant projet de loi relatif à l’autorité parentale et aux droits des tiers (mais prudence…).


Rennight 2

9 mars 2009

À peine eu le temps de déj’ en 6ème vitesse, avec un dessert à base de stracciatella dévoré à 2 (gloutonnes) dans le tro-mé qui nous emmène vers Montparnasse. 3h de train avalées en 5 minutes et nous voici déjà arrivées en Bretagne. Pendant les 60 minutes de marche plus tard, nous en profitons pour mater les prix de l’immobilier : les prix n’en finissent pas de nous laisser bouches bées. Las, nous arrivons dans le quartier d’Arsenal/Redon (signe de reconnaissance : une sublime fresque sur un immense mur face à un terrain de sport : total respect !), où nous nous posons dans un hôtel complètement désert (à la déco vraiment space…mieux vaut allumer systématiquement la lumière afin de pas se faire surprendre par un des mannequins qui vous fixent bien du regard).

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Oups, fini de se prélasser : la nuit tombe déjà ! Hop, tenue de soirée et nous sautons dans le bus 19 que nous avions repéré à l’aller. Un petit coup de métro et nous nous retrouvons illico devant la gare. Mygirl m’emmène dans une excellente crêperie qu’elle connaît au moins aussi bien que l’hôtel hanté ;) . Galettes délicieuses mais voisins de tables un peu trop curieux (et qui nous matent comme s’ils n’avaient jamais vu d’extra-terrestres parisiennes de toute leur vie).

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La 2ème partie de la soirée s’annonce encore plus exaltante. Bus du retour. Nous courrons comme des damnées pour le choper (et gagnons 10 minutes pour reprendre notre souffle…à l’arrêt). Honte à moi pour mon ‘bonsoir monsieur’, surtout quand LA conductrice s’est retournée ! Arf, et moi qui est horreur de ce genre d’erreur quand je suis nommément visée. Enfin, assez inhabituel, une radio diffuse en fond sonore de vieux airs des années 90.

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Of course, comme le veut désormais la coutume, nous trouvons le moyen de nous paumer à 100 mètres du point de rendez-vous et de passer moultes fois devant la Maison d’Héloïse (si quelqu’une peut d’ailleurs m’expliquer ce qui s’y fait). Comment est-ce possible ? en cherchant en vain une rue imaginaire, tout simplement :) ) Finalement, nous arrivons au numéro 14. Une rue pas trop éclairée. Une porte dont on n’imagine pas ce qui se trame derrière (hormis l’écriteau collé dessus). Toc et nous rentrons. Accueil super cool à la ‘caisse’ où un coupon rose avec la date de la next big party (le 30 mai !!) nous est remis. Puis, un couloir étroit et obscur. Au fond de ce couloir, une porte entrouverte d’où nous parviennent les accords d’une musique qui en ce lieu paraît irréelle…

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En fait de côté obscur, les guirlandes lumineuses nous conduisent vers un endroit presque incroyable dont on ne soupçonnerait pas même l’existence, de l’extérieur. C’est un squat qui se divise plus ou moins en 3 parties (en suivant la charpente en bois) : le bar tenu principalement par DWE, le cojn détente avec son stand de littérature féministe, ses fauteuils (où une quelqu’une pionce profondément) et ses murs rouges dédiés à l’expo photo, enfin le dancefloor avec la table et le matos des DJettes.

Oubliez l’ambiance ultra-glacée des boîtes nuit. Ce lieu transpire le vécu et tout semble avoir une histoire : combats militants et politiques, luttes féministes, etc. Les filles n’ont pas pour objectifs premiers d’être vues, chasser la chair fraîche (même si les Rennaises sont plutôt cute…) ou encore s’embrouiller à tout prix. On se sent un peu comme à la maison, entre potesses. Il y a aussi cette touche d’humour visible dans chaque pochette vinyle d’anciennes chanteuses de variét’ accorchée au plafond. Pour l’instant, on semble juste avoir loupé le docu musical.

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Coïncidence plus vraiment hasardeuse, nous croisons A-S qui nous annonce fièrement sa relation avec une des DJettes. Et justement, la démo de hip-hop funk démarre sur les chapeaux de roues. Les filles mettent un certain temps à trouver leurs marques pour coller au rythme. Nous, on part sans hésitation dans un délire nawak qui nous sied parfaitement bien. Et justement, une artiste-peintre vient se joindre à nous, motivée à l’idée de bouger son boule…

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Pour reprendre ses esprits, rien de tel qu’un bon verre de punch (à 2€ !). L’heure de la désaltération a sonné… Et hop 2 badges griffés au passage ! Next défi : parvenir à prendre en photo la forme étoilée qui se dessine quand l’ampoule du “salon” clignote. Avec un peu de patience et beaucoup de réglages, j’y parviens finalement. Entre-temps, une future architecte rennaise vient agréablement taper la discut’.

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S’ensuit le set de la nancéenne DJ Last Na2t qui a l’air de prendre grave son pied en mixant. Elle est loin d’être la seule, c’est carrément de la folie sur la piste. Tantôt électro-jump, tantôt rock-pogo, sans parler de quelques pépites musicales inattendues (slows ou ritmos latinos), les girls ne perdent surtout pas une occas’ pour se bousculer…

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De l’autre côté, dans le living room, on a sorti les sacs pochoirisés avec des phrases pour le moins percutantes et le fameux freelax alias pisse-debout (qui nous aurait bien été utile la dernière fois). Au niveau du bar, sont exhibées les compils “Coup de griffes” avec une playlist riot-grrrlistique de choc. Puis nous partons explorer les slogans peints et les affiches collées sur le mur de la grande pièce, à l’occasion de causes variées et diverses. Ça manque pas de créativité…

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À l’épineuse question, “à quoi ressemble une chatte rennaise ?”, je répondrai “à tout” (ce qui n’est pas du tout péjoratif). De la butch à la lipstick, en passant par la clone Shanique, la fille en costume, la punk, l’androgyne, la brésilienne, la parisienne (lol), etc : bien entendu, tous les looks sont dans la place, assez représentatifs des filles en général. Bien plus tard dans la soirée, une meuf se mettra même torse nu, pour notre plus grand plaisir… Arf, bande de perverses que nous sommes !

Trêve de folies. ±3h du mat’ et c’est avec regrets que nous quittons prématurément la teuf, bien partie pour durer toute la nuit. L’hôtel n’est qu’à quelques minutes, ce qui est plutôt appréciable. Nous en profitons pour faire un tour de tous les étages, histoire de garder quelques fameux souvenirs picturaux de ce lieu à la fois pittoresque et ô combien effrayant…

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3h plus tard, le réveil retentit cruellement à nos petites oreilles à peine remises du son géant de la veille. Eh oui, c’est dimanche et le 1er bus ne passe qu’à 9 heures moins 20. L’heure de marche qui nous attend n’est donc pas en choix. Dans les rues, nous croisons pas mal de fêtards qui n’ont pas encore dessaoulé et 2 filles entr’aperçues à la soirée qui finissent de charger courageusement un coffre de voiture.

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Le jour commence à se lever timidement, l’air est doux. Quelle aubaine : un café à la gare vient tout juste d’ouvrir. Pendant que nous grignotons notre petit déj’, nous observons de loin une affiche de l’Express placardée sur tous les murs du Relay : “la ruée vers Rennes, dossier spécial”, ce qui nous laisse légèrement songeuses. Et puis, il y a cette musique entendue la veille dans le bus, qui n’est plus tout-à-fait ringarde quand les paroles sont fredonnées par de douces lèvres…

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Ces instants magiques expirés et une fois le trajet retour achevé, j’ai tôt fait de sombrer dans un long sommeil diurne (vive le décalage). À bientôt et merci pour ce great trip  !

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La suite des photos se mate ici.

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Je serai abracadabrante jusqu’au bout

9 février 2009

« Par amour de l’aventure, de l’ombre qui masque et de l’équivoque, j’ai préféré le mardi-gras où l’on pleure sous son masque, à tous les jours, et me voilà grimée pour la vie en pantin que rien ne casse, en fantoche de bois. Horreur ! Puisque tu es si consciente, me direz-vous, ô mes rares amis, pourquoi ne pas t’arrêter, ne pas reprendre souffle, pourquoi ? Parce qu’il est déjà trop tard, ou bien trop tôt, vous dirai-je, parce que je suis contaminée, parce que maintenant l’ennui me terrasse dès que je m’arrête, dès que je me tais, et que la solitude m’est un supplice bien mérité que ma faiblesse et ma lâcheté ne supportent plus ! Il faudrait qu’un être qui ne serait pas un maître d’école m’aime et me sauve par l’amour, par le voyage, par le travail compris et partagé, par l’argent ! Alors je renaîtrais à moi-même et le bon grain reprendrait ! Alors j’oublierais la parade du vice, le sadisme de la souffrance, la morbidité des larmes et des déceptions profondes et soutenues. Mais seule ! je ne peux et je ne veux pas. Je ne peux plus ! et je ne veux plus ! Le manque d’argent continuel fait que je préfère ce milieu louche où l’on nage, où l’or s’attrape comme les maladies, où l’on revend, prête et trafique jusqu’à l’âme (…) Aller au-devant, rompre, ne rien admettre, détruire et rejeter tout ce qui, même de très loin, menace une seconde l’indépendance, voici mes lois. Ce n’est pas une politique de la conciliation, c’est exactement une révolte. Je ne mangerai pas de votre pain. Je serai abracadabrante jusqu’au bout  (…) J’aime la vie. Elle me monte à la tête, elle m’envahit. Elle surpasse ses promesses comme une maîtresse follement amoureuse. »

Mireille Havet, 28 septembre 1919


LN Page

8 janvier 2009

Ellen Page dans la peau d’une lesbienne. Après s’être glissée dans la peau d’une adolescente enceinte dans ‘Juno’, l’actrice américaine campera le rôle d’une homosexuelle dans un film  -  actuellement en préparation -  tiré d’une histoire vraie.

Ellen Page portera l’uniforme de Laurel Hester, officier de  la police de New-Jersey, en phase terminale d’un cancer des poumons, qui se bat pour que ses prestations de retraite soient reversées à sa compagne de longue date, a rapporté le site Defamer.
Pour le moment, aucune réalisateur n’a encore été attaché à ce projet dont le tournage devrait s’amorcer courant 2009, toujours selon cette source.

(source : pipole.net)

Et, au fait, vous vous souvenez de cette petite séquence ?


SexFluid

16 décembre 2008

Pour l’heure, c’est comme si une certaine fluidité s’installait entre les sexes et que les étiquettes valsaient. Dans le nouveau film d’Ilan Duran Cohen, « Le Plaisir de chanter », les corps se mélangent sans considération de sexe. Le succès de séries comme « The L Word », « Nip/Tuck », et des cow-boys amoureux de « Brokeback Mountain » a montré que la sexualité est beaucoup plus complexe que les représentations classiques. Dans les boîtes branchées, les filles se sont mises au « girls kissing », sur le tube (…) « I Kissed a Girl » de Katy Perry. Dans son nouvel album, Anaïs Croze, qui aime étriller le couple avec humour, perd toute sa malice quand elle chante « Elle me plaît » (…) Même la prude Lorie chante les amours doubles (« Un garçon ») dans son dernier album. « Faute de trouver l’homme parfait, je me contente de femmes imparfaites », avoue un Frédéric Beigbeder ambivalent dans [un] documentaire [d']Arte. A Paris, les soirées bilove, qui réunissent des bi venus de toute la France, font l’objet d’un véritable buzz… (source : Elle).

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Pink (di)vision

4 décembre 2008

« Je ne suis pas lesbienne, donc je suppose que je n’essayerai pas d’avoir une relation amoureuse avec une femme », confie la chanteuse Pink, fraîchement divorcée. « Je n’ai pas dit que je n’ai jamais essayé, mais j’aime trop les hommes pour me caser avec une femme. »

OK, pigé.
Maintenant jetons un coup d’œil à son duo avec Sarah McLachlan et son nouveau clip, Sober.

Comme c’est beau l’amour !

Pour les Qrieuses, les lyrics sont par ici.

(sources : Yagg, Entrevue)


Bad Boy in Black

31 octobre 2008

Will Smith se trouve en ce moment au coeur d’un tourbillon de rumeurs toutes plus scabreuses et incroyables les unes que les autres. Dans un premier temps, l’acteur a été accusé d’avoir violé l’un de ses ex amants (euh… Oui, il serait homosexuel), sous la forme d’un potin mystère dans la célèbre Page Six du New York Post.

Will Smith ne fait pas exception à la règle qui veut que les stars se retrouvent régulièrement accusées d’être bien différentes de l’image dorée et lisse qu’elles essaient de véhiculer (avec plus ou moins de succès).

La question a été posée de la façon suivante sur le site du New York Post, rapporte Apostrophe Mag : “Quelle vedette sexy d’un gros film sur les écrans cet été est un homosexuel violent toujours dans le placard? Il y a quelques mois, il s’est infiltré dans l’appartement de son ex-amant et l’a agressé sexuellement si violemment que celui-ci a dû être hospitalisé. La méga-vedette a dû le payer 500 000 $ pour qu’il garde le silence.”

La réponse à cette question serait… Will Smith. Nos confrères d’Apostrophe Mag publient également la réponse de l’internaute qui relie l’acteur à cette accusation. L’homme, qui se dit être un ancien amant de la star, en profite pour rectifier quelques erreurs qui se seraient glissées dans le potin présenté ci-dessus. Notamment qu’il ne s’agirait pas d’un viol mais d’une relation violente, que les amants auraient eu l’habitude d’avoir. Il termine en soulignant que Will Smith et sa femme vivent en réalité des vies sexuelles cachées, qu’ils ne sont pas hétérosexuels, et qu’ils sont obligés à cela par l’intolérance d’Hollywood à l’égard des homosexuels.

Bref, il y a les stars qui se cachent, celles qui essaient de nous faire croire que leur vie est heureuse alors qu’elle ne l’est pas, celles qui sont prêtes à tous les excès pour qu’on s’y intéresse, celles qui se retrouvent accusées sans preuves si ce n’est la parole de parfaits inconnus, et celles qui essaient d’utiliser leur notoriété pour échapper à la justice.

Le monde des stars est comme le nôtre : compliqué et sujet aux faux-semblants. Dans ce type d’histoire, sur la planète star comme sur la nôtre, seules les personnes concernées connaissent la vérité. La seule différence, c’est que dans le cas des stars, tout le monde y va de son avis. Nous avons décidé de nous en abstenir.

(source : Yahoo)


B.U.T.C.H.

30 septembre 2008

[je ne suis pas auteure de ce texte…mais j'aurais bien aimé]

« Quand on me dit d’un ton pudique que je « préfère les femmes », ça me fait doucement rigoler.

C’est sûr, comparées aux hommes sur l’échelle de l’humanité, je préfère les femmes… elles ont fait moins de dégâts ! Elles sont aussi plus belles et c’est elles ,que préfère dans mon lit et dans ma vie. Soit. Mais sorti de là je n’aime pas trop « les femmes ».

Les femmes ça a toujours un pet de travers, ça râle pour tout et ça s’angoisse pour un rien. Les femmes ça veut toujours vous convaincre qu’elles sont victimes de quelque chose. Et puis les femmes quand on en est une c’est agaçant. C’est toujours plus joli que soi, avec leurs fringues, leur maquillage, leurs kilos en moins, leur seins en plus.

Sans compter que les femmes, ça passe quand même une bonne partie de leur temps à se comparer entre elles et à dénigrer les copines. En plus,  il faut tout le temps les rassurer sur le fait qu’on les aime, qu’elles sont belles et qu’on ne les quittera jamais. C’est fatiguant. Je suis bien placée pour le savoir, je suis une femme.

Moi les femmes je ne les aime que mal élevées, fumant, buvant, baffrant et traversant la vie en roue libre. Ces femmes-là sont mes potes, ma bande, mes sœurs, et il me viendrait pas à l’idée d’en être amoureuse… »

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Kylie Minogue, (icône) gay

16 septembre 2008
Kylie Minogue in Londonvar iamInit = function() {try{initIamServingHandler(420,794,105736,”http://pis.picapp.com/IamProd/Resources/Css/css2.css”)}catch(ex){}}()

En évoquant sa vie privée, Kylie Minogue
a confié que ses relations amoureuses n’étaient pas aussi
extraordinaires que ce que peut le penser le grand public. D’ailleurs,
elle aurait si peu d’hommes dans sa vie qu’elle songerait même à
devenir lesbienne : "Dieu sait que j’ai du mal à trouver un  homme… je devrais peut-être changer de bord".

Kylie Minogue out shopping in Manchestervar iamInit = function() {try{initIamServingHandler(420,648,105771,”http://pis.picapp.com/IamProd/Resources/Css/css2.css”)}catch(ex){}}()

Même si cette annonce a été faite sur le ton de la plaisanterie, la
chanteuse révèle cependant être subjuguée par l’actrice du début du
siècle Tallulah Bankhead. Ainsi, elle  déclare : "Je
deviendrais volontiers lesbienne pour elle. C’était une femme
fascinante et excentrique. Je l’admire pour tant de raisons. Elle
vivait la vie pleinement, peut-être même un peu trop. Je veux réveiller
la Tallulah qui sommeille en moi
.
Dieu sait que je n’arrive pas à garder un homme, donc peut être que je devrais essayer les femmes ?!".

Kylie Opening Night At Odyssey Arena - Performancevar iamInit = function() {try{initIamServingHandler(420,774,105737,”http://pis.picapp.com/IamProd/Resources/Css/css2.css”)}catch(ex){}}()

Grande actrice à son époque, Tallulah Bankhead est également connue
pour son comportement sexuel ambigu. Dans les années 50, elle avait
également été critiquée pour son addiction à diverses drogues. Les fans
n’ont plus qu’à espérer que Kylie Minogue ne prenne pas la défunte en
exemple !

(source : Wenn / MCM)

Question : est-ce que Olivier Martinez, son ex, est un si mauvais coup que ça ? Oui, je sais, ma question est terriblement méchante (disons : au moins autant que lui quand il assigne en justice le web 2.0)

Kylie Minogue in a Police t-shirt

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Welcome to the Club !

4 septembre 2008

Alors qu’on la croyait in love d’Andrew VanWyngarden, le chanteur du groupe MGMT, Kirsten Dunst se serait en fait découvert une nouvelle attirance pour les filles… Plusieurs sites américains publient ainsi des photos de l’actrice en train d’embrasser une jolie brune.

Après Lindsay Lohan, Kirsten Dunst se serait-elle convertie elle aussi aux plaisirs de l’amour saphique ? C’est la question que posent nos confrères de Pure People en faisant référence aux photos sans équivoque parues sur plusieurs sites internet américains ce week-end.

On y voit la belle actrice embrasser "amoureusement" une jolie brune, selon nos confrères.

Ce qui est sûr en tout cas, c’est qu’elle ne sort pas avec Andrew VanWyngarden contrairement à ce que nous écrivions la semaine dernière. C’est le porte-parole du groupe MGMT qui l’affirme.

Une chose est certaine, si Kirsten Dunst est lesbienne, Lindsay Lohan devrait souffler un peu…

(source : news-de-stars.com)