S0 GooD

29 septembre 2008

Comme un vendredi, les lieux de festivités se succèdent à un rythme effréné.
Come on DJ, balance ton mix du meilleur de la night !

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On se sert à 12 sur une table de la Cantine. Ambiance sonore et foule maximales. Lumière minimale après H23. Retrouvailles géantes avec toutes les pote-ssse-s pas revu-e-s depuis parfois avant the summer time (un bail, quoi).

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En sortant, je découvre au passage une étrange sculpture pas-laide-du-tout rue QuincampoiX. C’en serait presque émouvant, ces bustes.

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Quand la technique est fin prête, on rejoint nos choristes barbiues de l’Eurovision et bientôt de l’Olympia…pour Mister Sébastien Tellier (Sheliyah & Abigaël, pour celles et ceux qui n’auraient rien suivi) à la Babydoll. L’occasion d’éviter soigneusement gOdy et de discuter avec une “ancienne” qui a pratiqué de manière exhaustive les soirées lez parisiennes depuis 20 ans. Incroyable, mais la vie avant le Pulp n’était pas moins excitante !

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Sinon, les new tracks en live des 2 miss rendaient vocalement grave bien et c’est avec un plaisir croissant que je viens les écouter.

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Presque arrivées au Tango, on se pose au bar à l’ancienne juste-à-côté pour se réhydrater.
Pas de queue devant la boîte, on rejoint prestement Manyane et Titelle déjà à l’intérieur. On arrive au bon moment : juste l’un des shows parodiques (les paroles sont extra-tordantes) de Madonna. Enjoy !

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C’est bon, ça se mange sans faim. Même si j’avoue qu’à la fin, je sature un peu de la playlist exclusivement Pop’Ciccone.

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Encore de bons moments de délires à rajouter aux souvenirs nuitesques…

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Visionner le reste de l’album

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Blue Square is back(-room)

27 septembre 2008

Après plusieurs travaux, le retour !
Si vous avez Facebook et que votre profil est indiscutablement rainbow, vous n’avez guère pu louper l’info. Si vous avez une dent contre ce réseau social infiltré par la CIA, je recopie :

Située au coeur du Marais, le Blue Square* propose des tea-dances tous les dimanches à partir du 12 octobre, exclusivement réservé aux filles !!! Ambiance électro, house, RnB, world featuring Dj Aktarus (Gibus, Rex club).

À faire tourner, bien entendu !
Rappel pour les non-connaisseuses : le Blue Square est réputé pour sa salle de projection non-stop et ses nombreuses cabines privatives à disposition…

* Blue Square – 8 rue Brantome – quartier de l’horloge – Paris III

Je viens/je viens pas/peut-être, je me gratte encore


Un livre se ferme…

21 août 2008

Paris comptait jusqu’il y a peu trois librairies s’affichant gay et/ou lesbienne. L’une des plus dynamiques, la librairie Blue Book, à l’angle des rues Quincampoix et Rambuteau ne rouvrira pas ses portes lors de cette rentrée.

Son responsable principal depuis son lancement, Mehdi, explique que la librairie est en conflit juridique avec le propriétaire des lieux à qui elle loue les murs depuis presque cinq ans et que cet imbroglio a compromis la poursuite de l’activité de ce lieu prisé de nombreux lecteurs LGBT de la capitale. Un déménagement de la librairie a été un temps envisagé, mais n’a pas abouti et Blue Book a du mettre la clé sous la porte définitivement.

Au delà de cette sombre affaire, le commerce du livre doit affronter comme beaucoup d’autres secteurs la concurrence d’Internet. Les "petites" librairies indépendantes ont désormais en face d’elles des sites de librairie en ligne qui commercialisent des titres gays et lesbiens quand ils ne proposent pas carrément des "rayons gay" comme le fait Amazon en France.
Cette situation pèse sur leurs comptes et compromet leur viabilité. Sans compter que les nouvelles générations de gays et de lesbiennes sont de moindres consommateurs de papier que leurs aînés.

La disparition de Blue Book qui était plus qu’un commerce pénalise l’espace culturel LGBT de Paris qui n’est pas si vaste.
Restent en place les Mots à la bouche, pionnier du genre qui bénéficie d’une adresse en or et doit aussi son succès à une politique éditoriale plus grand public et la librairie féministe et lesbienne Violette & Co.

Ces deux enseignes vont devoir à elles seules porter les couleurs du livre gay et lesbien à Paris.

> En province aussi…
La disparition de Blue Book à Paris n’est hélas pas isolée. En province aussi, les quelques librairies installées dans des métropoles régionales se portent mal.
A Marseille, Les Mots pour le dire a fermé il y a quelques semaines et la librairie lyonnaise LGBT Etat d’esprit serait mal en point.

(source : e-llico)


Chaque seconde

28 janvier 2008

Exit Kyo, détour par toi/moi/lui/elle…nous, en bref.

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Derrière une dérision à toute épreuve, se cache une soif de vivre intarrissable.

On n’a qu’une seule vie, et même temps, tellement d’existences à la fois…

(Al-)Cool !

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Là, on a jeté l’ancre quais de Seine, près d’un banc. Tous ensemble, en sécurité, nous sommes ivres de bonheur. L’autre rive représente symboliquement le côté sérieux de l’âge adulte, celui dans lequel nous refusons indéfiniment d’entrer comme nous refusons d’intégrer le moule de cette société formatée et en perdition.

Et Ron. ? Aux dernières nouvelles, il a dansé enlacé dans les bras d’un jeune homme toute la nuit. Pas Lyonnais mais pas comme-si-de-rien pour autant. Il faut être un petit peu plus que fou de bonheur pour se mettre à conjuguer ouvertement sur son blog ses amours dorénavant à la 3ème personne du singulier masculin. Cash, car il a/nous avons forcément raison, l’amour aussi.

De toute évidence, une longue nuit courte mémorable.


Flash Night

2 janvier 2008

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23h30. Gare de banlieue envahie de chalalas saoûls sortis de nulle part. Marais désertique. Smack-cueil inattendu et un peu violent. Bar blindé à un point inimaginable. Des serveuses slalomant entre nous. Nous dansant devant l’électro-kitchen. Des gens dansant sur les tables. Des tables sur lesquelles d’autres finissent d’ingurgiter leur dîner de réveillon. Chaleur intense. L’étoile suspendue me heurte la tête sans arrêt.

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Public bien différent de d’habitude : à la fois plus jeune et plus vieux, également plus mixte et plus gay. Un son improbable. Une playlist mélangeant tubes bidons des années 90 et standards kitschs des 70’s. Funk, rock, variét’, new age, disco, dance, latino, pop. Tutti quanti y passe. Hop, un verre de planteur pour la route. 1h, la cuisine ferme, on sort les poubelles, on pousse les tables pour élargir le rikiki-dancefloor et c’est parti pour encore plus de vibes transpirantes.

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Milieu de la nuit pas froide. Thunders gare son scoot’. On re-re-rentre dans ce lieu bondé-non oxygéné-chaud…à l’ambiance enfumée pour la dernière fois en France. Assis pour danser. Pas top. Pas mal jolies nanas se déhanchant très trop près de nous, mais souvent accompagnée ou fonce-D. Envie de changer d’air et de décor. Descente dans le sous-marin. Climat électro/hard-tek. On croise C. et F. sur la piste. Trop fort tellement c’est une rencontre inattendue. Total délire de choré. Thunders adopte une pose statique face à la grille du ventilateur. Une drunk à l’humeur dragueuse essaye de nous accrocher une par une. Essais de cocktails au contenu complètement déjanté.
5h30 : mal au crâne persistant, envie profonde de finir le jour de l’an sous les draps. Thunders et Rieloue partent à la recherche d’une after qui se terminera finalement en un simple petit déj’ pris rue Montmartre…
Merci au Troisième Lieu pour cette nuit folle, pleine d’une centaine de flashs visuels ou musicaux furtifs, dans le désordre et ultra-flous. Ai-je réellement vécu tout ça ?

Souvenirs, souvenirs.

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Shut your nights

29 décembre 2007

"…au cours duquel seul Le Marais manquera à l’appel : révérence
de décembre pour le club du boulevard Rocheplatte qui, désormais,
répond au nom de Zeralda Palace. Inauguration justement le 31 pour un
espace qui désormais en appelle au RnB, raï et dance hall mais avec
toujours DJ Younes aux platines." (source : laRep.com)

Juste 3 lignes pour dire que l’un des rares clubs gays de l’agglo orléanaise n’aura finalement pas tenu longtemps, après moultes changements de propriétaires. Miroirs, boules à facette, micro-piste de danse, canapés moelleux, pluie assourdissante de décibels, bar plutôt convivial, brassage d’hétérotranspédégouines sans aucune étincelle. Tant pis. Pas mal d’ex-futurs talents rock-électro se sont mesurés aux platines de ce lieu dans la fameuse cabine du DJ, avant de gravir les échelons. Resteront les souvenirs vaporeux de certaines soirées à thème (ou non). Migrerons-nous toutes-et-tous l’air résigné et de façon inéluctable vers le Kâ ? Not sure…


Sunday Hot Tea

19 octobre 2007

Nouveau ! GIRLS TEA DANCE

Les nouveaux dimanches 100% filles / 0% déprime

Dimanche 21 octobre de 17h à 2h au Blue Square

*Pour obtenir un pass, inscrivez-vous sur le site ParisForGay.com

*-°-*

Une fois de +, je pourrai hélas pas être présente, A.G. de Solsid oblige, mais je soutiens totalement ce rendez-vous sympa & convivial ;) (et le visuel du fly me fait trop marrer).
 


Girls Tea dance @Blue Square

20 septembre 2007

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Je crois que j’ai rien de + à rajouter à part remercier Christine, l’une des initiatrices de ce nouveau concept.
À découvrir donc !


Fuck them all

29 avril 2007

Tatiana_potardsex_addict

Tati m’avait prévenue : c’est trash. Tant mieux : plus on me dit ça et plus ça attise ma curiosité ! Il n’en fallait pas plus pour me convaincre de me procurer Sex Addict.
Alors, pour le synopsis, ça parle d’une lesbienne qui, après un chagrin d’amour, se met en tête de partir à la recherche de la femme de sa vie dans le périmètre du Marais.
Elle conjugue la baise à tous les temps et dans tous les lieux. Et p*****, on prend sacrément de plaisir à la suivre dans le dédale de ses conquêtes éphémères et gueules de bois, toujours accompagnée de ses potes “pédays”.
Alex, c’est toi, moi, elle, nous les goudous… Pas mal de filles parisiennes peuvent se reconnaître à travers elle. Et là, on saisit tout l’avantage d’un bouquin par rapport au film : on peut imaginer, on peut S’imaginer à la place de l’héroïne. L’identification et la transposition sont 100 fois plus fortes.
Les clichés/clins d’œil à notre culture ne manquent pas : les bars et les boîtes (Troisième Pieu, Gliss, Three Deubeulyon, Moulpe, j’en passe et des meilleurs), le sida galopant, le sens de la fête no limit, la gaypride, le film d’Emilie Jouvet, etc.

Mais qu’est-ce qui fait la différence entre ce roman semi-autobiographique et un blog lez comme il s’en fait des tas ?
L’écriture très épistolaire et ô combien jouissive de certaines scènes. Le style plus recherché qu’il n’a l’air en apparence. Et le 2ème niveau de lecture : Sex Addict est avant tout un hymne au désir, à l’envie d’aimer et d’être aimée.

On trouve de beaux extraits sur le site de Miss Tatiana.

Lire Sex Addict n’a pas été de tout repos, même emmitouflé dans une couverture du manga Eternity. Entre fous rires irrépressibles et montée d’endorphines, pas évident de gérer dans les transports. J’ai senti aussi que certains qui lisaient par dessus mon épaule se rinçaient bien l’œil ;)

Faites tourner, à qui je prête Sex Addict maintenant ?


Fin d’une (pulpeuse) époque ?

15 décembre 2006

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Chaque génération de lesbiennes a eu ses propres lieux de sortie [éphémères]. Les sixties ont ainsi vu débarquer des boîtes comme le Pimm’s, la Bulle, le Palace ou le Sept. Les filles des années 80-90, elles, fréquentaient plutôt le Katmandou, le Jeu de dames, l’Helza Poppins, le Lolita, le Mémorie’s, le Privilège ou l’Enfer.
Les gouines du nouveau millénaire peuvent aller s’éclater au Rive Gauche, au Pulp, au Pinky Boat, au Tango, à la Flèche d’or, aux soirées Primanotte, etc.

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Etrangement, ces endroits parisiens semblent avoir appartenu à une époque et n’y ont pas survécu. Il en était de même pour le Bliss Café en juin dernier (devenu aujourd’hui le Nyx). Et une rumeur assez vraisemblable pourrait bien s’auto-réaliser : l’immeuble du Pulp vient d’être racheter, ce qui l’amènerait à fermer ses portes fin mars 2007. Symbolique car le club aurait fêté ses 10 ans d’existence…

Mais où les lez de paname iront-elles se Secouer la pulpe les vendredi et samedi soir ? Perso, je n’éprouve pas une once de nostalgie vu que je n’y ai pas (encore) mis les pieds…

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