July Back

13 août 2009

Alors, voilà, avant-hier, j’avais fait dans un post une tite récap’ de l’actu du mois dernier – que j’ai loupée et qui aurait pu intéresser les juillettistes comme moi – et puis, pouf, un beau bug a tout fait disparaître comme par magie quand j’ai appuyé sur “save draft” (en même temps, j’aurais dû me méfier un peu plus des 2 barres d’outils qui apparaissaient simultanément…). F*cking sh*t WordPress ! Donc…j’ai dû me mettre en boucle les mythologies “artiques” des eighties pour passer complètement ma dépression passagère. Après, je suis revenue à la raison et me suis dit que les sites de Yogga, Têtons et niqu’ellico (c’est pas que je me crois drôle ; c’est juste qu’on pas le droit de citer de marques, normalement…) sont pas trop mal conçus, alors je vous conseille d’aller y faire un tour pour rattraper votre retard d’actu LGBT.

Comme d’hab’, la moisson a été fructueuses, au-delà de toutes les espérances même : agressions en masse ET France, retraits de subvention, haine meurtière à Tel-Aviv (ouf, on a bien fait de s’exiler juste après la gaypride de Paris). C’est pas demain que nos combats deviendront ringards… Heureusement, quelques projets cinématographiques à venir parviennent à compenser par leur intérêt la grisaille, le sang et le cafard post-retour-de-vacs. Sinon, pour nous les gousses, je retiendrai 2 analyses & rétrospectives lesbiques : ça et ceci. Et évidemment, le spectacle filmo-porno-docu Queer X Show (liens bien : 1 | 2 | 3 | 4 | 5) que j’ai loupé du début à la fin, hélas.

Enfin, j’étais assez sceptique au départ quand j’ai lu les textes des scénarios gagnants mais leurs mise-en-scène et réalisation sont si souvent incroyablement réussies que je ne peux que souhaiter la diffusion quotidienne et à une heure de grande écoute de ces courts métrages à la télé (juste avec le film de début de soirée par exemple) et pas que sur Canal, svp !

Bonus : l’été, c’est fait pour s’amuser, alors on lève les bras bien haut, on tape dans les mains bien fort on suit les conseils de Sophie (Foleffet.com) et on va sur Wordle pour générer des nuages de tags customisables. Allez, c’est parti !

wordle

Et quid de mon voyage camitinérant de 700 bornes en Espagne ? Pour l’instant, j’arrive pas à sortir une synthèse condensée, claire et dégager les moments forts que j’ai vécus. Me contente de légender tranquillementet au fur-et-à-mesure les quelques photos que j’ai prises. Pour le reste, c’est en friche, faudra encore attendre. Je sais juste que maintenant c’est plus pareil qu’avant. Pas une révélation ou un machin mystico-religieux. Juste peut-être plus de foi. En l’avenir, les autres et moi. Apprendre à faire confiance et savoir compter sur les autres, si besoin.  Réfléchir plus. Moins croire au hasard. Etre plus forte et sereine au quotidien. Sourire. Aller aller à la rencontre de l’Autre et pas attendre qu’il fasse le premier pas. Et puis, tu peux pas partager autant de temps sur une telle distance avec autant de pèlerin-e-s venu-e-s d’un peu partout sur cette p*tain de planète, qui se retrouvent à marcher, en pleine nature, dans le style le plus simple et le plus minimaliste, pour des tas de raisons différentes…sans que ça t’impacte un peu quelque part. Nan, c’est pas possible autrement.


Bik’ini

16 juin 2009

Logo_GoomLe 27 juin prochain, Goom Radio et l’équipe de Têtu Radio feront partie du cortège ! Le concept ? Un défilé de vélos pour la tolérance. Tout le monde est le bienvenu, alors en selle !

Nous vous proposons de vous joindre à nous dans ce cortège, alors n’hésitez pas à en parler autour de vous !

Si vous souhaitez obtenir plus d’informations sur l’organisation de cet événement, vous pouvez contacter
Thomas à thomas@goomradio.com.
Vous pouvez aussi nous envoyer votre numéro de téléphone afin que nous puissions échanger plus facilement.

Alexis @ www.goomradio.com


Tutête se repositionne ‘culture modasse’

6 février 2009

Le mensuel gay et lesbien Têtu fait peau neuve à compter du 18 février pour faire face à la concurrence d’Internet et à la morosité qui frappe la presse magazine.
Une nouvelle formule initiée par Gilles Wullus, arrivé à la tête de la rédaction l’été dernier va remplacer la précédente qui datait de mai 2007. Désormais, un “cover boy” en Une, Têtu se veut davantage un magazine masculin axé sur le style de vie, avec des pages culture, mode, et des rubriques déco, high-tech, beauté, voyages, santé, forme, cuisine…

L’information passe au second plan et fera l’objet d’un deuxième cahier, glissé à l’intérieur du premier et intitulé Têtu News. Il sera consacré à l’actualité de la communauté LGBT, avec en couverture des “gays de la vie de tous les jours”.
Sur internet, un site spécialement dédié aux lesbiennes verra le jour à l’adresse www.tetue.com.

(source : e-llico)
* en attendant, sur Tetue.com, on peut déjà voir de bien curieuses peintures… Et l’enfin-nouvelle version du site masculin devrait aussi bientôt voir le jour.


Give me one reason

20 décembre 2008

Mercredi soir, je quitte le taf et fonce dans la glaciale noirceur de la nuit pour m’engouffrer dans la bouche de métro. Derrière moi, dans la rue, deux types dont l’un – plutôt optimiste – n’hésite pas à lancer un : “bonsoir, mademoiselle !”. L’autre réplique : “mais ça va pas la tête ! Tu vois pas que c’est un bonhomme, abruti ?”. Le premier lui demande, visiblement hagard : “ah bon, t’es sûr ? On dirait pas pourtant”.
Et de mon côté, je ne fais bien sûr aucun effort pour leur fournir ne serait-ce que l’once d’un indice. Au contraire, ce dialogue et ce besoin d’étiqueter à tout prix me font quelque peu sourire…

Vendredi, le soleil brille et réchauffe durablement l’atmosphère, ce qui est déjà moins le cas le soir, à moins que ce ne soit le micro-climat de la Porte Maillot. Pourtant, ce n’est pas la foule qui manque pour aller voir le concert de Tracy Chapman à Paris (un cadeau de myGirl :) ). Deux files d’attentes se sont d’ailleurs formées pour accéder aux entrées à l’intérieur du monumental et hypra-classe Palais des Congrès scintillant de neige… Une ouvreuse nous guide vers nos sièges : vue imprenable sur la scène ! La première partie démarre avec ce qu’on pourrait considérer comme le futur pendant masculin de Tracy : un artiste accompagné de sa seule gratt’ (et ses cordes vocales). Comme quoi, le talent peut très bien s’accorder avec une configuration minimale et le dénuement…

Les lumières se rallument : la meuf assise à côté de ma chérie se lève brutalement d’un bond pour changer de place. Il me faut plus d’une minute pour saisir l’hypothèse la plus probable de son départ : nous deux. Pendant l’entracte, un type choisit son siège. Bien vite, il déménage lui aussi après nous avoir observées – entrelacées – quelques instants. De toute façon, on s’en fout. Oui et non. Ouais mais nan, ce serait trop facile. C’est plus fort que moi, jamais je ne pourrai cautionner ça. Ces abrutis ne méritent évidemment pas qu’on s’attarde sur leur cas, d’autant plus que la restant du live était émouvant et vraiment magnifique (surtout à la fin, quand plein de spectateurs(-trices) sont descendu-e-s vers la scène, comme pour rejoindre Tracy. Rien à redire (hormis l’interdiction “expresse” de photographier un peu trop excessivo-répressive).

Merde, on est vendredi 19 décembre, jour symbolique où Rama Yade a fait sa déclaration à l’ONU au sujet de la dépénalisation de l’homosexualité (même si elle a pris zéro risque et n’a pas l’air de vraiment bien maîtriser le sujet). Merde, on est à un concert de Tracy, une “chanteuse folk lesbienne et engagée contre le racisme, le statut des femmes, la pauvreté” (dixit Goudounet).
Merde, on est en 2008 : tous les journaux people misent désormais sur les couples gays à Hollywood pour exploser leur tirage, tous les médias ont le mot “homo” à la bouche dès qu’il s’agit d’évoquer un sujet de société, Arte cause de bisexualité comme si c’était acquis dans les mœurs depuis Mathusalem, tout le monde s’affiche et se déclare “friendly”.
Mais en fait, la vérité, c’est quoi ? Au fond, dans la tête de pas mal de gens encore, rien n’a changé. Ils trouvent toujours ça contre-nature, dégueulasse et profondément immoral. Et chaque regard, chaque moue de dégout, chaque insulte ou moquerie…sont autant de coups de griffes portés à nos vies et notre bonheur.

Merde, on est des être humains qui aspirent à l’amour, pas des monstres. J’avais cru comprendre qu’on vivait dans une société civilisée mais apparemment, j’me suis gourée de planète. “Homophobia” (comme prononce R.Y.) est encore bien omniprésente…même parmi les pays signataires de la fameuse charte.
Rassurez-vous, ma haine est redescendue d’un cran : la foule de gays et lesbiennes présent-e-s au concert de Tracy m’a fait grave chaud au coeur. Bright our future !
Arf, j’aurais presque envie d’appliquer, pour le coup, les conseils de Max la Connasse.

*Merci à Anatomie (Bousculaire) d’avoir joué lundi une chanson que je kiffe de par son intitulé et ses lyrics : “contre-nature mais contre-elle…”

**Et moi qui croyais n’avoir en ma possession le numéro de novembre. Eh ben non, erreur. Et la fille-que-je-suis-qui-a-toujours-trois-métros-de-retard-dans-ses-lectures  vient de franchir la page 147 d’unE certainE TêtuE.
Que dire à ce sujet ? Eh ben moi d’abord, j’l'ai déjà vue en vrai, na ! Non, sérieusement, article moins inintéressant que ne le prétend la principale intéressée…

click for zoom on dwe


Cyndi Lauper, ambassadrice de la Nuit Gay

28 octobre 2008

On vient de l’apprendre: c’est la chanteuse Cyndi Lauper qui sera cette année l’ambassadrice de la Nuit Gay 2008 de Canal+, vendredi 7 novembre à partir de 23h45.

On y découvrira notamment This is Family !,
un documentaire de Jean-Baptiste Erreca et David Dibilio, un panorama
croisé de neuf familles américaines gays. Pour l’anecdote, le
documentaire devait à l’origine être baptisé We are Family, mais les ayants droits du célèbre tube n’ont pas souhaité que l’on associe cette chanson au thème du film. Sympa ! 

La Nuit Gay sera complétée par le teen-movie 100% garçons Another Gay Movie,
et un module tout chaud sur les fantasmes made in USA. Cette nuit est
proposée en partenariat avec le Festival de films gays et lesbiens de
Paris, dont l’édition 2008 aura lieu du 4 au 11 novembre.

(source : Tetu)


Kék’elle dit, la MouF ?

23 août 2008

Voici l’interview de la miss TêtuE du mois : page 1 | page 2 | page 3 | le blablatage intellectuel de F. Mittérand (qui s’est bien fait plaisir)

Pas INintéressantE du tout, pour une fois que les questions sortent un peu de l’ordinaire et du stéréotype caricatural de TF1 et autres !

+ la critique de mon pote Bertrand Dicale (si si, j’vous jure…professionnellement parlant of course)

>> Ecouter tout l’album suturé en streaming 

PS : voui, toutàfè, j’aurais bien acheté le numéro SI la formule PoD (Page à la Demande) existait, ce qui n’est malheureusement pas le cas ici-bas. C’est un peu comme dépenser du fric pour avoir un catalogue de Marie-Claire ou Elle (avec 1 page sur 2 de pioub) où un seul article vaut le détour : à quoi bon ?

Surtout que le nouveau rédac’ chef m’a gentiment envoyéE bouler sur FesseBouc, alors hein, shit ! Dac’, j’arrête de raconter my lifE et de mettre des E en majuscule partout (on va finir par croire que je milite à Act-Oup, ce qui – hélas – n’est pas encore le cas). Vive Mylène et bravo aux fans qui ont acquis ce numéro culte (dans quelques siècles, ça vaudra très cher sur iBêêê) !

(source : Lunimax)


Point de rupture

14 août 2008

Si je devais choisir une chanson à peu près potable dans le dernier album de Mymy, ce serait à la rigueur "réveiller le monde".

Découvrez Mylène Farmer!

Pour le reste, il fera le bonheur des amoureux nostalgiques du déjà-vu. Désolé mais pour moi, c’est pas forcément avec les vieux pots qu’on fait la meilleure "soupe" (enfin quoique, tout dépend le sens qu’on donne à ce mot).

C’est simple, si on joue le jeu du "à quoi vous fait penser ce titre", vous
trouverez à coup sûr un vieux morceau farmerien à associer et se rapprochant de très
près (trop près). Sans parler des tracks d’électro bas de gamme… Alors,
certain-e-s diront que Point de suture est l’album rêvé, le
best-of idéal… Et quid de l’innovation et de la créativité musicale
??? (souvenez-vous de la démarche à l’origine d’Anamorphosée en 1996).
Si c’est pour réentendre ce que j’écoutais il y a 10 ans, no mercy.
Qu’elle parle Q sans tabou à tout bout de champ ne me suffit pas/plus… Soulagée de ne pas m’être décarcassée ciel à terre pour décrocher une place "mal placée" à un de ses concerts *de luxe*.

Par contre, vivement la lecture de l’interview de la chanteuse (dans pile-poil 1 semaine) inside TETU :P  


Clitorride D-culottée

1 septembre 2007

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Arrivée tardive à la Flèche après mon boulot-frangin-McDo habituel. Précisément pendant la prestation du dernier groupe live, j’ai nommé Paris. Des musiciens hyper-concentrés de tomate, un chanteur jumpillant, des groupies empiétant sur la scène et très (trop) prévenantes.

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Puis retrouvage de mes friends dans la terrasse où le vigile nous pousse énergiquement. Swebrother file se renseigner sur la dispo CD de l’album du dernier groupe (pour les fans : Paris ne l’a édité qu’en version vinyle, tant pis).

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C’est au tour de la formation My girl in trouble d’entamer son tour de chant clairement orienté électro-punk. Malheureusement, mon attention est trop attentivement fixée sur la démonstration – par Fée  – de la très glamour digue Glyde (Tati, fait péter les photos, steup’ !) pour pouvoir apprécier à leur juste valeur la qualité de leurs morceaux. Néanmoins, je retiendrai la présence indispensable de la lampe de chevet près de l’ordi ;)

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Après, retour sur le dancefloor pour nous trémousser collectivement sur le bon son de notre désormais incontournable Denyse Juncutt. La vodka à 8€, ça donne envie d’aller visiter les WC-toujours-bondés. Grrr, attente interminable qui a failli me faire louper le défilé sauvage de Petites Culottes pour filles pas sages, ou du moins le transformer en procession de soutifs (le temps de fendre la foule massive pour arriver à proximité de la scène).
Yeux unanimement écarquillés au dévoilement synchro des Q des mannequins pour montrer la superbe phrase inscrite : Delphine Von Kaatz sinon rien. La styliste avait visiblement l’air plus que comblée par cette preuve d’amour indélébile…

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Un peu plus tard dans la matinée (qui commence juste), Dactylo (affublée d’une mémorable robe bleue I kiss & fuck), puis monsieur Michel-Ange de Bitchy Butch et DJ Kandy enchaînent sur des mixes tantôt tek tantôt pop-variét’, mais pour le moins pêchus.

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Pendant ce temps, le VJ SaoulMarin (un nom qui s’invente pas) diffuse son flot d’images régressives, girly ou biomaniques… Et des girls – enhardies par le défilé et la vision des models qui dansent maintenant en tenue ultra-minimale – tombent le haut.

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Durant ce temps, on délire grave nous aussi, entre pose de mister Pervers avec la fille crêtée au Q marqué de rien, shootage fotografic de pantalons (ciblés fesses of course), pogotage habituel avec Béné, Thunders en fusion avec la baffle ou reconverti en portier, lecture en mode sérieux de la 10e Mumuse, la bataille d’eau glacée pour réveiller les endormi-e-s sur le kanapé, etc.

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Plus que quelques minutes avant la fermeture de la Flèche. Le son se fait plus planant, apaisant et…source d’inspiration pour certain-e-s. Des couples gaytéros se mélangent et improvisent joyeusement une éro-danse hot-tement langoureuse & lascive sous le regard médusé de l’assistance insomniaque. Tableau presque irréaliste…

>> Pour revivre cette soirée imagique, c’est par ici
(mode show alternatif).

* Slide & Juncutt ont aussi rapporté des pépites d’instants volés, ainsi que l’archéologue Dame Pipi et FSens. Vous reconnaîtrez à coup sûr certains visages ;) DWE et BarbieLesb aussi étaient présentes ce vendredi…

Enjoy !

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Reprise branchée

31 août 2007

Ce soir :

Flyer34

J’suis persuadée que, rien qu’pour le défilé, nombreuZ s’ront les curieuZ ;)

Tout sur la prog’ made in Belgium.


Canada Wet

14 juillet 2007

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Alors, quid de ce bal des pompiÈrEs donné par les Barbi(e)turix ? À vrai dire, on en était à 100 000 lieues car, ce soir, les artistes s’étaient transformés en de véritables pyromanes, mettant littéralement le feu au dancefloor. Même si, de prime abord, l’ambiance était en mode vacances, rendant exceptionnellement l’atmosphère de la Flèche d’Or respirable…

Donc, après une belle razzia sur les friandises au vestiaire, j’arrive juste au moment de l’entre-2-concerts qui suit la prestation d’Arther (que j’ai donc loupée, snif). Je passe aux stands Tapageuses/10e Muse/Kiosque, mystérieusement plongé dans l’obscurité, où je croise Tati/Sand/Cé/Mag.

Quelques instants après, retour près de la scène pour voir le très étonnant live du groupe Curry & Coco (un brin provoc’ avec leur «Pour toutes les filles qui ne savent pas ce qu’elles veulent et ignorent ce qu’elles ratent»). On dirait du rock au synthé, appuyé par une batterie siphonnée. Je croise Katia (BBTX), croulant sous les CD’s on sale de DJ Mini, juste avant de retourner voir la petite surprise britannique nommée Sailor no Youth. La chanteuse nous envoie tout plein de bonne new wave.

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Entracte. Now is DJset time. On commence  par une des stars de la soirée. DJette spécialiste de la minimale/photographe/créatrice des TTMF, Denyse Juncutt revient de Monréal avec plein de bons sons et gros beats. Très rapidement, la piste devient quasi-pleine et la foule sur la scène a complètement éclipsé (visuellement) l’électronicienne. Je rencontre justement Bruce+Delphine (Etudions Gayment) et David+Miss-casquette.

Roulements de tambour… yes, c’est ensuite au tour de the star DJ Mini d’enflammer les platines ET le public. En effet, l’Audio Hygiene (titre de son dernier album) est plus que recommandé pour la santé, mes tympans en redemandent. Vers 3h30, alors que le trip collectif est à son maximum, un gros disjonctage électrique survient. Après quelques minutes de blanc, ouf ! le son rejaillit dans les enceintes. Entre temps, j’ai revu Virginie et Mélissa !

Dernier set : celui de Juanico del Paris, un electro-clasheur de talent qui a su nous faire vibrer sur un excellent mix tech-house. Sans la présence d’une buldozère bourrée et popperisée, le plaisir aurait été à son comble. Un peu moins de 6h du mat’, le soleil est déjà levé depuis un petit moment, il est temps de…partir chez Mél’ pour l’after-apéro.
…Couchée à 13h30 pour un rendez-vous avec mes potes à 17h, where is the trouble ?

# Les photos de la soirée sont visibles ici. Bon regardage et au 3 août for the next clitorise !

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